Première mention écrite 1303 (≈ 1303)
Propriété associée aux Rochechouart pour la première fois.
28 octobre 1678
Bénédiction de la chapelle
Bénédiction de la chapelle 28 octobre 1678 (≈ 1678)
Chapelle Notre-Dame de la Consolation consacrée.
31 décembre 1993
Inscription du châtelet
Inscription du châtelet 31 décembre 1993 (≈ 1993)
Protection au titre des Monuments Historiques.
23 septembre 1998
Inscription chapelle et pigeonnier
Inscription chapelle et pigeonnier 23 septembre 1998 (≈ 1998)
Extension de la protection patrimoniale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Châtelet d'entrée (cad. H 415) : inscription par arrêté du 31 décembre 1993 - Chapelle et pigeonnier (cad. G 12, 14) : inscription par arrêté du 23 septembre 1998
Personnages clés
Famille de Rochechouart - Propriétaires historiques
Possède le château du XIVe au XVIIIe siècle.
Origine et histoire du Château de Cercigny
Le château de Cercigny, situé à Vivonne (Nouvelle-Aquitaine), est mentionné pour la première fois en 1303 comme propriété de la famille de Rochechouart, qui le conserva jusqu’au XVIIIe siècle. L’édifice, partiellement détruit pendant la guerre de Cent Ans et les guerres de religion, fut abandonné avant d’être reconstruit au XVIIe siècle. Son architecture mêle un châtelet d’entrée médiéval (fin XIVe siècle, réaménagé au XIXe) et trois ailes rectangulaires disposées en arc de cercle, entièrement remodelées aux XIXe et XXe siècles.
La chapelle Notre-Dame de la Consolation, bénie le 28 octobre 1678, et un pigeonnier rond comptant 3 300 boulins (le plus grand de la Vienne) témoignent de son importance seigneuriale. Le châtelet d’entrée fut inscrit aux Monuments Historiques en 1993, suivi de la chapelle et du pigeonnier en 1998. Le site, bien que transformé, conserve des traces de son passé défensif et résidentiel, lié à l’histoire locale et aux conflits qui ont marqué la région.
Propriété des Rochechouart pendant près de cinq siècles, le château illustre l’évolution architecturale des demeures nobles, passant d’une forteresse médiévale à une résidence d’agrément. Les destructions successives et les reconstructions reflètent les bouleversements politiques et religieux de la France, depuis la guerre de Cent Ans jusqu’aux aménagements modernes. Aujourd’hui, son plan en arc de cercle et ses éléments protégés en font un exemple caractéristique du patrimoine castral poitevin.