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Château de Charay en Ardèche

Ardèche

Château de Charay

    137 Impasse des Pins
    07460 La Souche

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
2000
XVIe siècle
Construction du château
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Personnages clés

Bertrand de Charaix - Ancien propriétaire des terres Donna son nom au château et au hameau.
Guillaume de Ginestoux - Constructeur du château actuel Acheta le domaine et bâtit deux tours.

Origine et histoire

Le château de Charay, également connu sous le nom de château de Charaix, est un édifice construit au XVIe siècle. Il se dresse sur la commune de La Souche, dans le département de l’Ardèche, en région Auvergne-Rhône-Alpes. À l’origine, il appartenait à Bertrand de Charaix, dont le nom fut donné au hameau et au château. Guillaume de Ginestoux, après avoir acquis la maison primitive et les terres environnantes, y érigea une bâtisse dotée de deux tours. Aujourd’hui, il n’en subsiste qu’une seule tour, les autres parties ayant été démantelées et vendues par lots après la Révolution française.

Situé à l’ouest de La Souche, le château domine le hameau de Charay, à 526 mètres d’altitude. Il surplombe le cours du Lignon, rivière proche. Le site s’inscrit dans le canton de Thueyts, offrant une position stratégique en hauteur. Son architecture initiale, marquée par deux tours, reflétait les constructions défensives et résidentielles de l’époque, bien que les transformations post-révolutionnaires aient profondément altéré sa structure d’origine.

L’histoire du château est étroitement liée à ses propriétaires successifs. Bertrand de Charaix, premier détenteur connu, céda le domaine à Guillaume de Ginestoux, qui en fit un lieu emblématique du XVIe siècle. La Révolution française marqua un tournant décisif : le domaine fut divisé et vendu, entraînant la disparition de la plupart des éléments architecturaux. Seule une tour témoigne aujourd’hui de son passé, tandis que les sources historiques, comme les ouvrages d’Ovide de Valgorge (1846) et de Florentin Benoît d’Entrevaux (1914), documentent son existence et son déclin.

Liens externes