Frise chronologique
XVe-XVIe siècles
Construction du château
Construction du château
XVe-XVIe siècles (≈ 1650)
Période principale d'édification des vestiges actuels.
24 janvier 1927
Première inscription partielle
Première inscription partielle
24 janvier 1927 (≈ 1927)
Protection du mur d'enceinte au titre MH.
27 juin 1983
Seconde inscription élargie
Seconde inscription élargie
27 juin 1983 (≈ 1983)
Vestiges supplémentaires classés Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les vestiges du château (cad. AB 267, 269 à 271, 273, 283, 292, 298, 299, 527) : inscription par arrêté du 27 juin 1983 - Partie du mur d'enceinte (cad. AB 274) : inscription par arrêté du 24 janvier 1927
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage identifié |
Sources insuffisantes pour attribuer des noms. |
Origine et histoire
Le château de Châteauvillain, localisé dans la commune du même nom en région Grand Est, est un monument dont les origines remontent aux XVe et XVIe siècles. Les vestiges actuels, incluant des parties du mur d'enceinte et des éléments protégés par des arrêtés d'inscription en 1927 et 1983, attestent de son rôle historique dans la région. Ces protections légales soulignent la valeur patrimoniale des structures encore visibles, bien que partiellement conservées.
La construction du château s'inscrit dans une période marquée par des transformations architecturales et sociales en Champagne-Ardenne. À cette époque, les châteaux servaient souvent de centres de pouvoir local, combinant fonctions défensives, résidentielles et administratives. La présence d'une enceinte et de vestiges structuraux suggère une organisation spatiale typique des forteresses ou résidences seigneuriales de l'époque, reflétant les besoins de sécurité et de représentation des élites régionales.
Les données disponibles indiquent que le château a fait l'objet de mesures de préservation au XXe siècle, avec deux inscriptions distinctes au titre des Monuments Historiques. La première, en 1927, concerne une partie du mur d'enceinte, tandis que la seconde, en 1983, protège un ensemble plus large de vestiges. Ces inscriptions témoignent d'une reconnaissance progressive de la valeur patrimoniale du site, bien que les informations sur son usage historique précis ou ses occupants restent limitées dans les sources consultées.