Construction du logis et dépendances XVIIIe siècle (≈ 1850)
Transformation en résidence seigneuriale moderne.
Début XIXe siècle
Modifications par les Michalet
Modifications par les Michalet Début XIXe siècle (≈ 1904)
Apport architectural sur le logis existant.
19 juillet 2001
Protection au titre des Monuments Historiques
Protection au titre des Monuments Historiques 19 juillet 2001 (≈ 2001)
Inscription des fossés, logis et sous-sol archéologique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La motte parcelles AB 155 et ZL 11, son sol y compris le jardin, son sous-sol y compris les vestiges archéologiques qu'il contient ; les façades et toitures du corps de logis et des bâtiments des communs et dépendances ; les fossés et anciens fossés ainsi délimités : au nord de la motte : l'ancien fossé entre les parcelles AB 155 et AB 154, entre la butte de la motte et les bâtiments ; à l'ouest de la motte : le fossé depuis sa séparation d'avec la rue de Malange (angle nord-ouest de la parcelle ZL 10) , ainsi que les anciens fossés entre les parcelles ZL 10 et ZL 216, entre les parcelles ZL 10 et ZL 11, entre les parcelles ZL 11 et ZL 221 ; à l'est de la motte : le fossé depuis son débouché à l'air libre au droit des parcelles ZL 226 et AB 154 ; au sud de la motte : le fossé entre les parcelles ZL 11 et ZL 228, entre les parcelles ZL 228 et ZL 221, jusqu'à son débouché avec le canal du moulin (cad. AB 155 ; ZL 11, 221, non cadastré pour les fossés) : inscription par arrêté du 19 juillet 2001
Personnages clés
Famille Michalet - Propriétaires modificateurs
A ajouté des éléments au début XIXe.
Origine et histoire du Château de Chaussin
Le château de Chaussin s’élève sur une motte féodale entourée de fossés, vestige d’un système défensif médiéval. La ville, ceinte de douves, était organisée autour de ce point stratégique. Bien que les origines du site soient anciennes, le logis actuel et ses dépendances datent principalement du XVIIIe siècle, reflétant une transformation en résidence seigneuriale plus confortable, tout en conservant des éléments défensifs hérités du Moyen Âge.
Les bâtiments actuels, construits en brique pour le logis et en pan-de-bois pour les communs, illustrent une architecture mixte entre tradition rurale et influences nobles. Le logis conserve des cheminées et boiseries d’époque, tandis que les dépendances, représentatives du finage local, témoignent des activités agricoles et domestiques liées au domaine. Les fossés, partiellement comblés ou remodelés, délimitent encore aujourd’hui l’emprise historique du château, protégée depuis 2001 pour son intérêt archéologique et architectural.
Au début du XIXe siècle, la famille Michalet a apporté des modifications au logis, marquant une évolution dans l’occupation du site. Les éléments protégés incluent non seulement les bâtiments, mais aussi le sol et le sous-sol de la motte, riches en vestiges archéologiques. Cette double dimension, à la fois monumentale et historique, fait du château un témoin des transformations sociales et architecturales entre Moyen Âge et époque moderne.
La propriété, partagée entre des mains privées et la commune, conserve une valeur patrimoniale reconnue, bien que son accès au public reste limité. Les fossés, en particulier, offrent un exemple rare de système hydrique médiéval préservé, tandis que les bâtiments illustrent l’adaptation d’une forteresse en résidence aristocratique, puis en domaine mixte à vocation agricole et résidentielle.