Caves médiévales XIVe ou XVe siècle (≈ 1550)
Construction des caves voûtées intégrées ultérieurement.
1750-1765
Construction du château actuel
Construction du château actuel 1750-1765 (≈ 1758)
Édifié par Madame de Laval-Montmorency comme résidence.
XIXe siècle
Ajout de la serre
Ajout de la serre XIXe siècle (≈ 1865)
Serre en maçonnerie de briques édifiée.
Fin du XVIIIe siècle
Ajout des dépendances
Ajout des dépendances Fin du XVIIIe siècle (≈ 1895)
Colombier et maison du régisseur construits.
29 septembre 1994
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 29 septembre 1994 (≈ 1994)
Protection des façades, toitures, parc et vestiges.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades, toitures, gros oeuvre et caves du château ; vieux château en totalité, y compris l'ensemble lambrissé de l'étage et les vestiges archéologiques situés sur la parcelle 233 ; façades, toitures et escalier intérieur sud de la maison du régisseur ; serre et colombier ; parc, y compris son enceinte et le mur du clos à l'est de l'église, à l'exclusion des portions incluses dans des habitations ; potager, y compris son mur d'enceinte et l'appentis de la parcelle 27 (cad. B 2 à 6, 8, 9, 11, 13, 14, 27 à 30, 233) : inscription par arrêté du 29 septembre 1994
Personnages clés
Madame de Laval-Montmorency - Commanditaire du château
Fit construire le château vers 1750-1765.
Origine et histoire
Le château de Chennebrun trouve ses origines au XIVe siècle, époque à laquelle une forteresse médiévale occupait déjà le site, située sur la frontière entre le duché de Normandie et le royaume de France, marquée par la vallée de l’Avre. Ce lieu stratégique perdit de son importance après le rattachement de la Normandie à la France à la fin du XIIIe siècle, mais conserva des caves voûtées intégrées plus tard dans la construction actuelle.
Vers 1750-1765, Madame de Laval-Montmorency fit ériger le château actuel, surnommé « Grande maison carré des champs », comme résidence de repos loin des fastes de la cour. Ce bâtiment en briques et moellons, orné de frontons et corniches, intègre les anciennes caves médiévales. À la fin du XVIIIe siècle, un colombier circulaire et la maison du régisseur furent ajoutés, complétés au XIXe siècle par une serre maçonnée en briques.
Le domaine s’étend sur un parc boisé où subsistent des vestiges de l’enceinte médiévale : tours et courtines. À l’étage du château, une pièce lambrissée sert de chartrier, témoignant de son usage passé. L’ensemble, incluant le parc, les dépendances et les vestiges archéologiques, fut inscrit aux monuments historiques le 29 septembre 1994, protégeant ainsi son patrimoine architectural et paysager.
La localisation du château, sur un coteau dominant la vallée de l’Avre, reflète son rôle historique de contrôle territorial. Aujourd’hui, le site allie héritage médiéval et élégance classique, illustrant les transformations d’un lieu frontalier en résidence seigneuriale, puis en monument protégé.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis