Périodes de construction XVe - XVIIIe siècles (≈ 1850)
Évolution architecturale sur quatre siècles.
15 septembre 1983
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 15 septembre 1983 (≈ 1983)
Protection des façades, toitures et vestiges médiévaux.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures ; les vestiges des tours médiévales ; la terrasse et son mur de soutènement avec balustrade (cad. D 243) : inscription par arrêté du 15 septembre 1983
Origine et histoire
Le château de Cibioux, situé dans la commune de Surin en Nouvelle-Aquitaine (anciennement Poitou-Charentes), est un édifice dont les origines remontent au moins au XVe siècle. Les périodes de construction s’étendent sur quatre siècles, du XVe au XVIIIe, reflétant des transformations architecturales successives. Ce monument est caractérisé par des éléments défensifs comme les vestiges de tours médiévales, ainsi que par des ajouts plus récents, tels que la terrasse et son mur de soutènement avec balustrade, typiques des aménagements des XVIIe et XVIIIe siècles.
Classé Monument Historique par arrêté du 15 septembre 1983, le château de Cibioux bénéficie d’une protection portant sur ses façades, ses toitures, et les vestiges des tours médiévales. Ces éléments protégés témoignent de son importance patrimoniale et de la volonté de préserver les traces de son passé. L’adresse exacte, 5032 Le Cibioux à Surin, ainsi que son code Insee (86266) confirment son ancrage dans le département de la Vienne, bien que ce dernier ne soit pas explicitement mentionné dans les données initiales.
La localisation du château, notée comme ayant une précision 'passable' (niveau 5/10), suggère que son emplacement exact pourrait nécessiter des vérifications supplémentaires. Les informations disponibles indiquent qu’il pourrait être ouvert à des visites ou des services comme des locations de salles ou des chambres d’hôtes, bien que ces détails ne soient pas confirmés dans les sources fournies. Son histoire reste ainsi partiellement documentée, invitant à des recherches complémentaires pour en saisir toute la richesse.