Frise chronologique
Troisième quart du XIXe siècle
Construction du château
Construction du château
Troisième quart du XIXe siècle (≈ 1962)
Édifié par la famille Le Saulnier de Saint-Jouan.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Famille Le Saulnier de Saint-Jouan - Propriétaire et commanditaire |
Constructeur présumé du château au XIXe siècle. |
Origine et histoire
Le château de Coëtando est un monument situé dans la commune de Lanrodec, dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne. Il se distingue par son architecture en forme de H, composée de deux pavillons latéraux encadrant un corps central, complété à l’arrière par une annexe abritant un jardin d’hiver. Ce style reflète les influences architecturales du XIXe siècle, période à laquelle les châteaux néoclassiques ou éclectiques se multipliaient en France, souvent inspirés par des modèles antérieurs tout en intégrant des innovations techniques et esthétiques.
Le château de Coëtando a vraisemblablement été édifié au cours du troisième quart du XIXe siècle par la famille Le Saulnier de Saint-Jouan. Il fut construit sur les terres de l’ancienne seigneurie de Coëtando, un site dont l’histoire remonte probablement à plusieurs siècles, bien que les traces matérielles antérieures au XIXe siècle ne soient pas évoquées dans les sources disponibles. Le monument est aujourd’hui inscrit à l’inventaire général du patrimoine culturel, soulignant son intérêt historique et architectural. Ce type de château, typique de l’aristocratie ou de la bourgeoisie terrienne de l’époque, servait souvent de résidence secondaire ou de symbole de prestige, tout en jouant un rôle dans l’organisation sociale et économique locale.
La région Bretagne, au XIXe siècle, était marquée par une économie encore largement rurale, où les propriétés comme Coëtando pouvaient être des centres de gestion agricole ou forestière. Les châteaux de cette période reflétaient aussi les mutations sociales de l’époque, avec une bourgeoisie montante qui investissait dans des résidences inspirées des modèles nobiliaires. Bien que les détails précis sur la vie quotidienne ou les fonctions spécifiques de Coëtando manquent, son inscription au patrimoine suggère une reconnaissance de sa valeur historique et de son représentativité pour l’architecture bretonne de cette époque.