Reconstruction du château 1764 (≈ 1764)
La famille Capponi achète le marquisat et reconstruit entièrement le château.
1789
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1789 (≈ 1789)
Pendant la Révolution, le château est vendu comme bien national.
1800
Devenu bien communal
Devenu bien communal 1800 (≈ 1800)
Le château devient un bien communal et accueille la mairie.
XIXe siècle
Remaniement intérieur
Remaniement intérieur XIXe siècle (≈ 1865)
L'intérieur du château est fortement remanié et décoré avec des gypseries.
1984
Protection monument historique
Protection monument historique 1984 (≈ 1984)
Certaines parties du château sont classées et inscrites comme monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les balcons et la rampe d'escalier en fer forgé ; les pièces suivantes avec leur décor au premier étage : le secrétariat, le bureau du secrétaire général, la salle d'honneur, la bibliothèque, la salle des armoiries (cad. AD 130) : classement par arrêté du 30 mai 1984 ; façades et toitures (cad. AD 130) : inscription par arrêté du 30 mai 1984
Personnages clés
Gilbert François de Capponi
Acheteur du marquisat de Combronde et reconstructeur du château.
Famille Capponi
Propriétaire du château ayant entièrement reconstruit l'édifice.
Origine et histoire du Château de Combronde
Le château se situe à Combronde, dans le Puy-de-Dôme (région Auvergne-Rhône-Alpes). Il occupe l'emplacement d'un édifice plus ancien, qui appartenait à l'origine à la maison d'Apchon puis, en 1220, aux dauphins d'Auvergne. Gilbert François de Capponi acheta le marquisat de Combronde en 1764 ; la famille Capponi s'y installa et le château paraît avoir été entièrement reconstruit par elle, sans garder de vestiges de l'édifice antérieur. Pendant la Révolution la famille s'enfuit et la propriété fut vendue comme bien national ; elle devint ensuite un bien communal, accueillant la mairie dès 1800 et conservant une partie affectée à des logements. L'édifice présente un corps de logis principal rectangulaire bordé à ses extrémités par deux pavillons dotés d'un étage supplémentaire. La façade nord s'ouvre sur une cour qui est fermée à l'ouest par les anciens communs, tandis que la façade sud donne sur un jardin dont une portion a été amputée depuis la Révolution. L'intérieur, fortement remanié au XIXe siècle, est traité dans un style où dominent les ouvrages de gypserie. Le décor comprend également des éléments de ferronnerie (balcons, rampe de l'escalier d'honneur), des boiseries moulurées, des stucs et un parquet à la Versailles. Le château illustre les demeures aristocratiques auvergnates du XVIIIe siècle. Il fait l'objet d'une protection au titre des monuments historiques : certaines pièces intérieures, le balcon et la rampe sont classés, tandis que les façades et les toitures sont inscrites en 1984.