Château de Corcelles à Trévoux dans l'Ain

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château de style Classique

Château de Corcelles à Trévoux

  • 13-15 Chemin du Vallon des Planches 
  • 01600 Trévoux
Château de Corcelles à Trévoux
Château de Corcelles à Trévoux
Château de Corcelles à Trévoux
Crédit photo : Benoît Prieur (1975–) Autres noms Nom de naissance - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une association

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
Avant 1250
Possession des Palatins
1304
Dépendance des sires
1630
Anoblissement du propriétaire
1707
Érection en fief
1823
Inscription au cadastre
milieu XIXe siècle
Reconstruction du château
1996
Inscription historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures, ainsi que le salon avec son décor peint du corps central du château (cad. AB 92) : inscription par arrêté du 26 mars 1996

Personnages clés

Claude Martin de Montbellet Seigneur de Mions, anobli en 1630.
Charles Borghèse Écuyer pour qui le domaine est érigé en fief en 1707.
Durozier Sous-préfet à Saint-Étienne, propriétaire en 1823.
Famille de Ruolz Propriétaire ayant reconstruit le corps principal vers 1840.

Origine et histoire du Château de Corcelles à Trévoux

Le château de Corcelles est situé à Trévoux, dans l'Ain. Il a été partiellement reconstruit vers 1840 et transformé en pavillon de chasse ; le salon à l'italienne est décoré d'un cycle de peintures cynégétiques. Avant 1250, Corcelles relève des Palatins de Riottier, puis des sires de Beaujeu ; en 1304 il dépend des sires de Villars et le tènement et la grange appartiennent à Mathieu de Meons. En 1630, son propriétaire Claude Martin de Montbellet, seigneur de Mions, est anobli par Gaston d'Orléans, et en 1707 le domaine est érigé en fief en faveur de Charles Borghèse, écuyer. De 1714 à 1759 il appartient aux du Pré ; à cette époque il existait un château avec chapelle et colombier, et un pavillon porté au cadastre de 1823 (parc. D 52) pourrait correspondre à ce colombier. En 1823, la « domaine de Corcelles » — maison, sol, cour, jardin, bâtiments et terres — est inscrit au nom de Durozier, sous-préfet à Saint-Étienne. La propriété passe à la famille de Ruolz avant 1840, qui reconstruit probablement le corps principal tout en conservant les communs, comme l'atteste une plaque de cheminée aux armes familiales. Les communs et dépendances sont agrandis par des ailes latérales à la fin du XIXe et durant la première moitié du XXe siècle. La demeure a été maison de post-curé jusqu'en 1962, puis est devenue maison de retraite des sœurs dominicaines, et a subi quelques modifications secondaires après 1970. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1996.

Liens externes