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Château de Corcelles à Trévoux dans l'Ain

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château de style Classique

Château de Corcelles à Trévoux

  • 13-15 Chemin du Vallon des Planches 
  • 01600 Trévoux
Château de Corcelles à Trévoux
Château de Corcelles à Trévoux
Château de Corcelles à Trévoux
Crédit photo : Benoît Prieur (1975–) Autres noms Nom de naissance - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une association
01600 Trévoux, 13-15 Chemin du Vallon des Planches 

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1700
1800
1900
2000
vers 1250
Première mention de Corcelles
1304
Propriété de Mathieu de Meons
1707
Érection en fief
vers 1840
Reconstruction du château
26 mars 1996
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures, ainsi que le salon avec son décor peint du corps central du château (cad. AB 92) : inscription par arrêté du 26 mars 1996

Personnages clés

Mathieu de Meons - Propriétaire médiéval Possédait le tènement en 1304.
Charles Borghèse - Écuyer et seigneur Fief érigé en sa faveur en 1707.
Famille de Ruolz - Propriétaires reconstructeurs Rebâtit le château vers 1840.
Durozier - Sous-préfet et propriétaire Possédait le domaine avant 1840.

Origine et histoire du Château de Corcelles à Trévoux

Le château de Corcelles, situé à Trévoux dans le département de l'Ain, est un édifice partiellement reconstruit vers 1840. À l'origine, il s'agissait d'un domaine médiéval relevant des Palatins de Riottier, puis des sires de Beaujeu et de Villars. En 1304, le tènement et la grange appartenaient à Mathieu de Meons. Le site, érigé en fief en 1707, passa entre les mains de plusieurs familles nobles, dont les Borghèse et les du Pré, avant d'être acquis par la famille Durozier au début du XIXe siècle.

Avant 1840, la propriété fut rachetée par la famille de Ruolz, qui entreprit la reconstruction du corps principal tout en conservant les communs existants. Le château fut transformé en pavillon de chasse, avec un salon à l'italienne orné de peintures cynégétiques. Les ailes latérales, abritant les dépendances et un pigeonnier converti en clocher, furent ajoutées entre le milieu du XIXe siècle et le début du XXe. Le domaine, utilisé comme maison de retraite par les sœurs dominicaines depuis le XXe siècle, fut inscrit aux monuments historiques en 1996 pour ses façades, toitures et son salon décoré.

Architecturalement, le château se distingue par sa structure en pisé sur un solin de calcaire, son toit à croupes et ses toits brisés en pavillon. Le parc inclut un pavillon isolé, possiblement un ancien colombier, ainsi qu'une maison de gardien et des remises. Les éléments protégés incluent les façades, les toitures et le salon avec son décor peint, reflétant l’influence artistique et cynégétique de l’époque. Le site conserve également des traces de son passé médiéval et seigneurial, bien que les transformations du XIXe siècle en aient modifié l’aspect initial.

Liens externes

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