Frise chronologique
XVe siècle
Construction du château
Construction du château
XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction initiale du château.
28 juin 1681
Déclaration d'Anne de Rohan
Déclaration d'Anne de Rohan
28 juin 1681 (≈ 1681)
Description détaillée du château dans un document royal.
30 mars 1926
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
30 mars 1926 (≈ 1926)
Protection officielle des ruines du château.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château (restes du) : inscription par arrêté du 30 mars 1926
Personnages clés
| Anne de Rohan - Princesse de Guémené, duchesse de Montbazon |
A décrit le château en 1681. |
Origine et histoire
Le château de Corlay, situé dans la commune éponyme des Côtes-d'Armor en Bretagne, est aujourd’hui principalement connu sous la forme de ruines imposantes. Construit au XVe siècle, il se caractérise par des murs à machicoulis et canonières, six tours massives, et des corps de logis aujourd’hui presque entièrement détruits. Le site, entouré de douves et d’un étang au nord, était accessible par un pont-levis, comme le décrivait Anne de Rohan en 1681 dans une déclaration royale. Ce château, autrefois clos et fortifié, abritait également une chapelle et des galeries, dont il ne subsiste que des vestiges.
Le château de Corlay a été inscrit au titre des monuments historiques le 30 mars 1926, reconnaissant ainsi son importance patrimoniale. Les descriptions anciennes, comme celle d’Anne de Rohan, princesse de Guémené et duchesse de Montbazon, soulignent son rôle défensif et résidentiel. La mention de ses 137 cordes de terrain (unité de mesure ancienne) et de ses fossés illustre l’ampleur de son enceinte. Aujourd’hui, les ruines dominent le paysage local, rappelant l’architecture militaire médiévale bretonne.
Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, confirment son inscription comme Monument Historique et précisent sa localisation exacte : 5 Place du Château, à Corlay. Le site, bien que partiellement en ruines, reste un témoignage architectural du XVe siècle, marqué par des éléments défensifs comme les machicoulis et les canonières. Son état actuel reflète les transformations et abandons successifs, tout en conservant une valeur historique et paysagère notable.