Construction de l'aile droite XVe siècle (≈ 1550)
Édification de la partie la plus ancienne du château, incluant des fenêtres à meneaux et deux tours rondes.
XVIe siècle
Ajout de la tour
Ajout de la tour XVIe siècle (≈ 1650)
Construction d'une grosse tour flanquée d'une tourelle octogonale et d'une tourelle d'escalier polygonale.
XVIIe siècle
Construction du corps central
Construction du corps central XVIIe siècle (≈ 1750)
Ajout de la partie centrale du château.
1860
Restauration et ajout
Restauration et ajout 1860 (≈ 1860)
Restauration du château et ajout d'une chapelle à l'ouest de la terrasse.
17 juillet 1946
Inscription monument historique
Inscription monument historique 17 juillet 1946 (≈ 1946)
Inscription de la partie la plus ancienne du château au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Aile droite avec ses deux tours : inscription par arrêté du 17 juillet 1946
Personnages clés
Madame Guyon
Mystique ayant vécu au château de Diziers.
Léon Desjoyeaux
Propriétaire du château au début du XXe siècle.
Suzanne Desjoyeaux
Descendante de Léon Desjoyeaux, famille Tézenas du Montcel.
Origine et histoire du Château de Diziers
Le château de Diziers est un château fortifié situé sur la commune de Suèvres, en retrait de la Loire près de Blois, dans le Loir-et-Cher. Il se compose de deux parties distinctes disposées en équerre : une aile droite, la plus ancienne, et un corps central plus tardif. L'aile droite, élevée aux XVe et XVIe siècles, présente des fenêtres à meneaux et deux tours rondes donnant sur les douves ; une grosse tour du XVIe siècle est flanquée d'une tourelle octogonale coiffée d'un lanternon et d'une tourelle d'escalier polygonale en saillie. Le corps central date du XVIIe siècle et a fait l'objet d'une restauration vers 1860, période à laquelle une chapelle a été ajoutée à l'ouest de la terrasse qui précède le bâtiment principal. Le château dispose d'un sous-sol desservi par une galerie courant sur toute la longueur de l'édifice. Les douves, encore en eau, alimentent également un étang et un grand moulin avant de se déverser dans la Trône. Dans le parc se trouvent des dépendances et aménagements plus récents : des écuries du XIXe siècle, une orangerie en ruine au fond du parc et, au coin des douves, un colombier sur pied muni d'un larmier. Le château fut la dernière demeure de la mystique Madame Guyon (1648-1717). Acquis au début du XXe siècle par Léon Desjoyeaux, il a été transmis à la descendance de Suzanne Desjoyeaux, de la famille Tézenas du Montcel. La partie la plus ancienne du château a été inscrite au titre des monuments historiques le 17 juillet 1946.