Première mention du castrum 1271 (≈ 1271)
Dolmayrac est mentionné comme castrum, marquant le début de son histoire fortifiée.
Fin du XIIe siècle
Construction de la tour
Construction de la tour Fin du XIIe siècle (≈ 1295)
Construction de la tour de Dolmayrac comme vestige des remparts.
Fin du XIIIe ou début du XIVe siècle
Construction de la tour
Construction de la tour Fin du XIIIe ou début du XIVe siècle (≈ 1425)
Édification de la tour de Dolmayrac pour renforcer les défenses du plateau.
XVIe siècle
Ruin du château
Ruin du château XVIe siècle (≈ 1650)
Le château est déjà en ruines au XVIe siècle.
XVe et XVIe siècles
Période des Montpezat
Période des Montpezat XVe et XVIe siècles (≈ 1650)
La seigneurie de Dolmayrac appartient à la famille de Montpezat.
1859
Acquisition par la commune
Acquisition par la commune 1859 (≈ 1859)
La commune achète l'ancien château pour y installer la mairie.
1927
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1927 (≈ 1927)
Le château est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château (ancien) : inscription par arrêté du 22 février 1927
Personnages clés
Madame Naissant
Ancienne propriétaire du château, ayant vendu le château à la commune en 1859.
Donnadieu
Charpentier responsable des travaux de réparation en 1860.
Origine et histoire du Château de Dolmayrac
Le château de Dolmayrac se situe à Dolmayrac (Lot-et-Garonne, Nouvelle-Aquitaine). Dolmayrac est mentionné comme castrum en 1271. Deux tours carrées, reliées par des courtines, entouraient et protégeaient le village. La tour de Dolmayrac, vestige des remparts, a été édifiée à la fin du XIIIe ou au début du XIVe siècle pour défendre le côté du plateau, où les défenses naturelles sont moins fortes. La tour sud-est conserve un escalier logé dans une tourelle ronde appliquée contre sa façade nord ; au rez-de-chaussée, au sud, une porte en arc brisé pourvue d'une herse ouvrait sur une salle voûtée en berceau brisé. Le dispositif défensif comprenait la tour encore conservée, les remparts qui enserraient le village et un édifice à la pointe de l'éperon, où subsistent les vestiges de deux autres tours ; la carte de Cassini signale le château déjà en ruines au XVIIIe siècle. La tour n'était pas isolée, comme l'attestent un arrachement au sud, une porte au premier étage et le cadastre de 1836 montrant des vestiges de remparts appuyés contre elle. Aux XVe et XVIe siècles, la seigneurie appartenait à la famille de Montpezat avant d'entrer dans le domaine du duché d'Aiguillon. En 1856 la commune projeta d'acquérir l'ancien château pour y installer la mairie ; l'achat à Madame Naissant fut réalisé en 1859 pour 3 750 francs et des travaux de réparation furent adjugés en 1860 à Donnadieu, charpentier à Sainte-Livrade. La porte principale actuelle, en pierre de taille de style néo-gothique, date probablement de cette campagne de travaux. Le château a été inscrit au titre des monuments historiques en 1927.