Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Premier château détruit en 1638.
1638
Destruction pendant guerre
Destruction pendant guerre 1638 (≈ 1638)
Guerre de Trente Ans ravage le site.
XVIIIe siècle
Reconstruction complète
Reconstruction complète XVIIIe siècle (≈ 1850)
Œuvre de Jean-Charles Colombot.
11 juillet 1979
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 11 juillet 1979 (≈ 1979)
Protection officielle du château.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le portail d'entrée avec les deux tours qui le flanquent ; les façades et toitures du château ; la salle à manger et le grand salon au rez-de-chaussée avec leur décor ainsi que cinq cheminées dont trois au rez-de-chaussée et deux à l'étage (cad. AC 117) : inscription par arrêté du 11 juillet 1979
Personnages clés
Jean-Charles Colombot - Architecte
Reconstruit le château au XVIIIe siècle.
Comte de Fleury-Villayer - Commanditaire
Propriétaire lors de la reconstruction.
Origine et histoire du Château de Fertans
Le château de Fertans, situé dans le village éponyme du Doubs, trouve ses origines au XIIIe siècle avec une première construction détruite en 1638 pendant la guerre de Trente Ans. Aujourd’hui, seuls les vestiges de la partie Est témoignent de cette époque médiévale. L’édifice actuel, reconstruit au XVIIIe siècle, est l’œuvre de l’architecte Jean-Charles Colombot, mandaté par le comte de Fleury-Villayer.
Le château se distingue par son portail d’entrée flanqué de deux tours, ainsi que par ses façades et toitures classées. À l’intérieur, la salle à manger et le grand salon du rez-de-chaussée, avec leur décor d’origine, sont protégés au titre des monuments historiques depuis 1979. Cinq cheminées, réparties entre le rez-de-chaussée et l’étage, complètent cet ensemble architectural remarquable.
Inscrit aux monuments historiques, le château de Fertans illustre l’évolution des styles entre le Moyen Âge et le siècle des Lumières. Son inscription officielle, datée du 11 juillet 1979, couvre aussi bien des éléments extérieurs (portail, toitures) que des espaces intérieurs emblématiques, reflétant le faste de l’époque moderne en Franche-Comté.