Première mention 1252 (≈ 1252)
Une maison forte est attestée à cette date.
1776
Reconstruction récente
Reconstruction récente 1776 (≈ 1776)
Claude Courtépée signale sa reconstruction récente par N. du Tile de Saint-Séverin.
1980
Restauration du château
Restauration du château 1980 (≈ 1980)
Le château a été restauré par M. et Mme Bach.
21 mars 1983
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 21 mars 1983 (≈ 1983)
Plusieurs éléments du château sont inscrits aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Deux piliers de l'entrée ; facades et toitures du château, y compris les deux escaliers extérieurs sur jardin, et des pavillons d'entrée, des communs et du colombier ; mur de soutènement de la terrasse côté jardin ; escalier intérieur avec sa cage ; salon central avec son décor ; cheminée de la cuisine (cad. E 45, 46) : inscription par arrêté du 21 mars 1983
Personnages clés
Jacques de la Bussière
Seigneur de Flée en 1364.
Girard Forcault
Propriétaire du domaine en 1417.
N. du Tile de Saint-Séverin
Reconstructeur du château au XVIIIe siècle.
M. et Mme Bach
Restaurateurs du château en 1980.
Origine et histoire du Château de Flée
Le château de Flée est un édifice du XVIIIe siècle situé au Val-Larrey (Côte-d'Or) en Bourgogne-Franche-Comté, à la limite nord du village entre la RD 103h et le ruisseau du Larrey. Une maison forte est attestée dès 1252 ; en 1364 Jacques de la Bussière est seigneur de Flée, le domaine est vendu en 1417 à Girard Forcault et appartient à M. de Thalemer en 1461. Claude Courtépée signale en 1776 sa reconstruction récente par N. du Tile de Saint-Séverin. À moitié détruit pendant la Seconde Guerre mondiale, le château a été sauvé de la ruine et restauré en 1980 par M. et Mme Bach. Établi à l’ouest d’une terrasse soutenue par des murs composites et bordée au nord par les vestiges de fossés, le bâtiment du XVIIIe siècle adopte un plan en H. La terrasse est précédée à l’ouest d’une basse-cour qui communique avec le château par une imitation de pont-levis. Les vestiges anciens se limitent à une tour ronde dominant la basse-cour au nord et à une guérite octogonale proche de l’entrée. Les piliers de l’entrée, les façades et les toitures, les escaliers extérieurs donnant sur le jardin, les pavillons d’entrée, les communs et le colombier, ainsi que l’escalier intérieur avec sa cage, le salon central décoré et la cheminée de la cuisine sont inscrits aux monuments historiques par arrêté du 21 mars 1983. Parmi le mobilier et les aménagements intérieurs remarquables figurent l’escalier intérieur et sa cage, le décor du salon central et la cheminée de la cuisine.