Acquisition par la famille de Malartic 1607 (≈ 1607)
Achat du domaine par une famille noble.
milieu du XVIIe siècle
Reconstruction du château
Reconstruction du château milieu du XVIIe siècle (≈ 1750)
Après des destructions non détaillées.
XIXe siècle
Rénovation néo-Renaissance
Rénovation néo-Renaissance XIXe siècle (≈ 1865)
Transformation majeure du bâtiment.
31 mars 1999
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 31 mars 1999 (≈ 1999)
Protection officielle du château.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château de Fondat (cad. O 153) ; parc et dépendances (cad. O 146, 151, 152, 155, 156, 158, 160, 163, 165, 166) : inscription par arrêté du 31 mars 1999
Personnages clés
famille de Malartic - Propriétaire historique
Possède le domaine de 1607 à la fin du XIXe.
Origine et histoire du Château de Fondat
Le château de Fondat est un édifice situé sur la commune de Saint-Justin, dans le département des Landes, en région Nouvelle-Aquitaine. Inscrit aux monuments historiques depuis 1999, il témoigne d’une occupation seigneuriale dès le Moyen Âge, bien que sa structure actuelle date principalement des XVIIe et XIXe siècles. Le domaine, acquis en 1607 par la famille de Malartic originaire de Marsan, fut reconstruit au milieu du XVIIe siècle après des destructions, puis profondément remanié au XIXe siècle dans un style néo-Renaissance.
Le château s’inscrit dans un vaste ensemble architectural incluant des dépendances de qualité. Son histoire est marquée par deux reconstructions majeures, la première au XVIIe siècle après des dégâts non précisés, et la seconde au XIXe siècle, reflétant les goûts esthétiques de l’époque. La famille de Malartic, propriétaire des lieux jusqu’à la fin du XIXe siècle, a joué un rôle central dans son évolution, en préservant et transformant ce patrimoine local.
L’inscription du château au titre des monuments historiques en 1999 souligne son importance patrimoniale. Bien que les détails sur les destructions subies ou les aménagements intérieurs soient rares, son architecture hybride – mêlant Renaissance et néo-Renaissance – en fait un exemple remarquable de l’adaptation des châteaux français aux époques successives. Les dépendances, mentionnées comme étant de grande qualité, complètent cet ensemble historique et paysager.