Crédit photo : Véronique PAGNIER - Sous licence Creative Commons
Propriété privée
91470 Forges-les-Bains, 14 Rue des Richards
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1ère moitié du XVIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale 1ère moitié du XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification du château originel.
1819
Acquisition par Saint-Vincent
Acquisition par Saint-Vincent 1819 (≈ 1819)
Changement de propriétaire post-révolutionnaire.
2e moitié du XVIIIe siècle
Rénovations majeures
Rénovations majeures 2e moitié du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Remaniement par Le Jariel.
13 août 1963
Inscription monument historique
Inscription monument historique 13 août 1963 (≈ 1963)
Protection des façades et grilles.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du château, muret de clôture et grille d'entrée, grille séparant le château du parc (cad. C 395, 396) : inscription par arrêté du 13 août 1963
Personnages clés
Edme Mathurin Le Jariel - Écuyer du roi
Responsable des remaniements XVIIIe.
Pierre-Antoine Robert de Saint-Vincent - Vicomte et propriétaire
Acquiert le château en 1819.
Origine et histoire du Château de Forges-les-Bains
Le château de Forges-les-Bains est un édifice emblématique situé dans la commune du même nom, dans le département de l’Essonne, en région Île-de-France. Construit au cours de la première moitié du XVIIe siècle, il subit d’importants remaniements architecturaux durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, reflétant les évolutions stylistiques et les goûts aristocratiques de ces périodes. Ces transformations sont notamment attribuées à Edme Mathurin Le Jariel, écuyer du roi, qui marque le monument de son empreinte.
En 1819, le château change de mains et est acquis par le vicomte Pierre-Antoine Robert de Saint-Vincent, une figure notable de l’époque post-révolutionnaire. Ce changement de propriété illustre les mutations sociales et économiques qui suivent la Révolution française, où l’aristocratie d’Ancien Régime cède progressivement la place à de nouvelles élites.
Le château est reconnu pour sa valeur patrimoniale et fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques le 13 août 1963. Cette protection concerne spécifiquement ses façades et toitures, ainsi que des éléments de clôture comme le muret et les grilles d’entrée, témoignant de l’importance accordée à la préservation de son intégrité architecturale et paysagère. Les grilles séparant le château du parc, datées du XVIIIe siècle, sont également protégées, soulignant leur rôle dans l’aménagement des espaces extérieurs.
Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, confirment son statut de monument historique et fournissent des détails sur sa localisation précise, comme son adresse à la 5255 Rue de Launay. Le château est associé à des usages contemporains potentiels, tels que la visite, la location de salles ou l’hébergement en chambres d’hôtes, bien que ces informations ne soient pas explicitement détaillées dans les textes sources.
Le château s’inscrit dans un contexte régional marqué par la présence de nombreux édifices similaires, comme en témoignent les listes des châteaux et monuments historiques de l’Essonne. Son architecture et son histoire reflètent les dynamiques locales, entre héritage seigneurial, transformations nobles au XVIIIe siècle, et adaptations aux époques ultérieures, notamment sous l’Empire et la Restauration.