Vestige ancien milieu du XVIe siècle (≈ 1650)
Porte à chanfrein dans les caves.
XIXe siècle
Disparition des dépendances
Disparition des dépendances XIXe siècle (≈ 1865)
Modification de la façade sud.
fin du XVIIIe siècle
Construction du château
Construction du château fin du XVIIIe siècle (≈ 1895)
Édifice actuel et développement viticole.
13 septembre 1996
Protection officielle
Protection officielle 13 septembre 1996 (≈ 1996)
Inscription aux Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du château, décor de la salle à manger, terrasses est de l'ancien jardin avec les murs de clôture, y compris le mur de soutènement nord et les épaulements de terre qui délimitent ce jardin ; fontaine et vivier (cad. AB 88, 90, 103) : inscription par arrêté du 13 septembre 1996
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources ne mentionnent aucun personnage.
Origine et histoire
Le château de Franquinotte, situé à Grézillac en Gironde, est un édifice construit à la fin du XVIIIe siècle, bien que des vestiges d’une construction antérieure (probablement du XVIe siècle) subsistent, comme une porte à chanfrein biseauté dans les caves. L’actuel bâtiment présente une façade sud encadrée autrefois par deux dépendances aujourd’hui disparues, et une façade nord flanquée d’ailes perpendiculaires. Son architecture inclut un escalier central à trois volées droites et un soubassement soutenu par des arcs cintrés, reflétant les canons esthétiques de l’époque.
Les caves du château, aussi vastes que le logis lui-même, témoignent de l’important rôle viticole du domaine dès la fin du XVIIIe siècle. À l’est, un jardin quadrilatère combinait fonctions utilitaire et ornementale, agrémenté d’un décor soigné. L’intérieur conserve des décors stuqués, tandis que des éléments comme les terrasses, les murs de clôture et une fontaine sont protégés depuis 1996 au titre des Monuments Historiques.
L’ensemble illustre l’évolution des domaines viticoles girondins, où les châteaux servaient à la fois de résidences seigneuriales et de centres d’exploitation agricole. La présence de dépendances disparues et d’un vivier souligne cette dualité, typique des propriétés rurales de Nouvelle-Aquitaine à cette période.