Frise chronologique
1534
Séjour de Jean Calvin
Séjour de Jean Calvin
1534 (≈ 1534)
Début de *L’Institution de la religion chrétienne*.
Fin XVIe siècle
Construction des pavillons
Construction des pavillons
Fin XVIe siècle (≈ 1695)
Œuvre de David de Hazeville, seigneur local.
1768
Reconstruction du corps principal
Reconstruction du corps principal
1768 (≈ 1768)
Par François-Jean Roger, écuyer du roi.
15 juin 1948
Classement monument historique
Classement monument historique
15 juin 1948 (≈ 1948)
Château et parc protégés par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château et son parc à l'exception des communs (cad. B 1 à 4, 268) : classement par arrêté du 15 juin 1948 ; Bâtiment dit Le Monastère dans le domaine du château : inscription par arrêté du 15 juin 1948
Personnages clés
| David de Hazeville - Seigneur de Gadancourt |
Commanditaire des pavillons (fin XVIe). |
| Jean Calvin - Réformateur religieux |
Aura écrit partiellement son œuvre majeure. |
| François-Jean Roger - Conseiller et écuyer du roi |
Rebâtit le corps principal en 1768. |
Origine et histoire
Le château de Gadancourt est un édifice des XVIIe et XVIIIe siècles situé dans le Val-d'Oise, en Île-de-France. Classé monument historique en 1948, il se distingue par une façade orientale homogène malgré ses deux phases de construction. Le corps principal, reconstruit en 1768 par François-Jean Roger, écuyer du roi, s’intègre harmonieusement aux pavillons du XVIe siècle, créant un ensemble architectural cohérent.
Attesté dès le XVe siècle, le château est d’abord lié à David de Hazeville, seigneur local, qui érige les pavillons à la fin du XVIe siècle. Selon la tradition, Jean Calvin y aurait commencé la rédaction de L’Institution de la religion chrétienne en 1534. Le domaine, incluant un bâtiment nommé Le Monastère, est protégé depuis 1948. Propriété de la famille Aubourg de Boury, il illustre l’évolution des résidences seigneuriales en Île-de-France.
Le château se caractérise par un corps central à fronton triangulaire, flanqué de deux pavillons à combles français. Bien que partiellement visible depuis la rue, son parc et ses dépendances, comme Le Monastère, témoignent de son importance historique. Les cheminées monumentales et la symétrie de la cour d’honneur reflètent le prestige de ses anciens propriétaires, conseillers du roi et notables locaux.