Décès de Jean-Louis de Binos 1659 (≈ 1659)
Mort dans le château.
XVIIe siècle
Construction du château
Construction du château XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification par Jean-Louis de Binos.
12 septembre 1977
Protection partielle
Protection partielle 12 septembre 1977 (≈ 1977)
Inscription des façades et éléments intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du château et de la chapelle ; cheminées de la salle à manger et du grand salon au rez-de-chaussée ; cheminée de la chambre de maître au premier étage ; cheminée de style Troubadour au deuxième étage ; escalier (cad. A 221) : inscription par arrêté du 12 septembre 1977
Personnages clés
Jean-Louis de Binos - Seigneur de Signan et fondateur
A construit et vécu au château.
Origine et histoire
Le château de Guran, construit au XVIIe siècle, se distingue par son plan en L cantonné de trois tours carrées. Une petite cour d'honneur ornée de deux tourelles en damier de marbre rose et blanc ajoute à son charme architectural. À l'intérieur, un escalier aux rampes droites et balustres en marbre rose témoigne du raffinement de l'époque. Ce château, érigé par Jean-Louis de Binos, seigneur de Signan et homme d'armes, aurait servi de retraite à ce dernier en fin de vie, où il mourut en 1659.
Le château remplace un ancien fief féodal appartenant au comté de Comminge. Une chapelle du XVIIe siècle, située sur le côté ouest, complète l'ensemble. L'édifice est partiellement protégé depuis 1977, notamment ses façades, toitures, cheminées et escalier. Son emplacement exact, à Guran en Haute-Garonne, est documenté dans la base Mérimée sous le code Insee 31235.
Le château de Guran illustre l'architecture aristocratique de la région Occitanie au XVIIe siècle, mêlant éléments défensifs hérités du Moyen Âge et décors intérieurs baroques. Son histoire est liée à la noblesse locale, comme en témoigne son fondateur, Jean-Louis de Binos, dont la vie militaire contraste avec la quiétude de sa retraite dans ce lieu. La précision de sa localisation est jugée satisfaisante, bien que non parfaite, selon les données disponibles.