Château de Joyeuse Garde à La Forest-Landerneau dans le Finistère

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château

Château de Joyeuse Garde

  • 12 Place du Château
  • 29800 La Forest-Landerneau
Château de Joyeuse Garde
Château de Joyeuse Garde
Château de Joyeuse Garde
Château de Joyeuse Garde
Château de Joyeuse Garde
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Château de Joyeuse Garde
Château de Joyeuse Garde
Château de Joyeuse Garde
Château de Joyeuse Garde
Crédit photo : Moreau.henri - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
XIXe siècle
Époque contemporaine
600
700
1200
1300
1400
1500
1600
1900
2000
VIe siècle
Fondation initiale
XIIe siècle
Construction du château
1342
Démantèlement du château
1548
Château en ruines
6 octobre 1975
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Château de Joyeuse Garde (vestiges) (cad. A 836) : classement par arrêté du 6 octobre 1975

Personnages clés

Lancelot du Lac Chevalier de la légende arthurienne ayant délivré le château.
Charles de Blois Responsable du démantèlement du château en 1342.
Chevalier de Fréminville A décrit les vestiges du château en 1844.

Origine et histoire du Château de Joyeuse Garde

Les vestiges du château de Joyeuse Garde se trouvent au lieu‑dit Goelforest, à La Forest‑Landerneau (Finistère). Édifié sur l'emplacement d'un ancien château fort dont la fondation remonterait au VIe siècle, il est classé au titre des monuments historiques depuis le 6 octobre 1975. Depuis le XVe siècle, on l'identifie au château de Joyeuse Garde de la légende arthurienne. Selon la tradition, il portait autrefois le nom de « Douloureuse Garde », lieu d'exactions attribuées à des géants sanguinaires, avant d'être délivré par le chevalier Lancelot du Lac et renommé « Joyeuse Garde ». En 1548, le château est signalé comme ruiné. En 1844, le chevalier de Fréminville décrit des vestiges composés de quelques pans de murailles, de fondements affleurants, du pied des tours, de la circonvallation des fossés et de l'arcade ogivale du portail. Ces éléments permettent de reconnaître le plan du château, un carré allongé flanqué de cinq tours, une à chaque angle et une cinquième au milieu d'un des côtés. Il mentionne aussi un souterrain dont l'ouverture est presque entièrement bouchée. La dégradation du site n'est pas seulement imputable au temps : en 1342, les troupes de Charles de Blois, après l'avoir pris aux hommes de Jean de Montfort qui y tenaient garnison, firent démanteler le château et le mettre en ruines. Aujourd'hui, les ruines émergent à peine de la végétation et laissent apparaître l'entrée du souterrain, des portions de murs et l'emplacement de la porte.

Liens externes