Frise chronologique
vers 1680-1700
Reconstruction du logis
Reconstruction du logis
vers 1680-1700 (≈ 1690)
Pour Claude d'Acigné, englobant un manoir du XVIe.
1888
Vente aux Kerouartz
Vente aux Kerouartz
1888 (≈ 1888)
Changement de propriétaires familiaux.
1901
Restauration par Dussauze
Restauration par Dussauze
1901 (≈ 1901)
Modifications chapelle et communs.
1912
Abandon du château
Abandon du château
1912 (≈ 1912)
Jusqu'à rachat récent.
22 octobre 1997
Inscription MH partielle
Inscription MH partielle
22 octobre 1997 (≈ 1997)
Protection du château et dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château, ainsi que les communs, le colombier, les parcelles correspondant aux jardins, terrasses, mail avec les murs (cad. E 428 à 430, 444 à 450, 1775, 1776) : inscription par arrêté du 22 octobre 1997
Personnages clés
| Claude d'Acigné - Commanditaire |
Reconstruction du logis vers 1680-1700. |
| Famille Kerouartz - Propriétaires (1888) |
Acheteurs avant restauration de 1901. |
| Dussauze - Architecte (1901) |
Restauration chapelle et communs. |
| André Le Nôtre - Paysagiste (attribué) |
Conception des jardins. |
| Charles Le Brun - Décorateur (attribué) |
Décoration intérieure. |
| Pierre Mignard - Décorateur (attribué) |
Décoration intérieure. |
Origine et histoire
Le château de Kernabat est un domaine du dernier tiers du XVIIe siècle situé à Plouisy, dans les Côtes-d'Armor (Bretagne). Il comprend un corps de logis principal avec une aile en retour, une chapelle, des communs, un colombier, un portail d'entrée, un mail et des jardins en terrasse. Certains éléments architecturaux remontent au XVIe siècle, vestige d'un premier manoir intégré lors de la reconstruction vers 1680-1700 pour Claude d'Acigné.
Vendu en 1888 à la famille Kerouartz, le château est restauré en 1901 par l'architecte Dussauze, qui modifie la façade de la chapelle et les toits des communs. Abandonné depuis 1912, il a été racheté récemment par une congrégation religieuse. Le site est partiellement inscrit aux monuments historiques depuis 1997, incluant le château, les communs, le colombier et les jardins.
Les jardins, attribués à Le Nôtre, et les décors intérieurs, associés à Le Brun et Mignard, soulignent l'importance artistique du domaine. La protection couvre également les terrasses, le mail et les murs délimitant l'ensemble, reflétant son statut de patrimoine architectural breton majeur.