Construction du donjon 1441 (≈ 1441)
Édification du donjon quadrangulaire et du noyau ancien du château.
XIXe siècle
Restauration et agrandissement
Restauration et agrandissement XIXe siècle (≈ 1865)
Jean Moreau réalise les toitures du donjon et René Moreau ajoute une aile néo-gothique.
1901
Achèvement des travaux
Achèvement des travaux 1901 (≈ 1901)
Fin des travaux d'agrandissement et de restauration par René Moreau.
1914
Construction des communs
Construction des communs 1914 (≈ 1914)
Édification des communs par l'entrepreneur Charles-Joseph de Souvigny.
10 août 2000
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 10 août 2000 (≈ 2000)
Le château est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château, y compris les douves, écuries et décors intérieurs (escaliers, grand salon, salle à manger, bibliothèque, chambres) (cad. A 216, 217, 211, 215, 218, 212, 213) : inscription par arrêté du 10 août 2000
Personnages clés
Jean Moreau
Architecte ayant réalisé les toitures du donjon au XIXe siècle.
René Moreau
Architecte ayant restauré et agrandi le château à la fin du XIXe siècle.
Charles-Joseph de Souvigny
Entrepreneur ayant édifié les communs peu avant 1914.
Origine et histoire du Château de l'Augère
Le château de l'Augère est un château fort situé à Agonges, dans l'Allier (Auvergne-Rhône-Alpes). Il comprend un noyau ancien du XVe siècle dominé par un donjon quadrangulaire daté de 1441, ainsi que l'ancien pont-levis et deux pigeonniers de la même époque. Au XIXe siècle, l'architecte Jean Moreau a réalisé les toitures du donjon ; à la fin du siècle son fils, l'architecte René Moreau, a restauré et agrandi l'ensemble en y ajoutant une aile néo-gothique et un second donjon plus petit, travaux achevés en 1901. Les communs ont été édifiés peu avant 1914 par l'entrepreneur Charles-Joseph de Souvigny. Installé au milieu de douves en eau et d'un parc de six hectares, l'ensemble offre une silhouette équilibrée et relativement homogène. Les dépendances abritent un musée vivant dédié à la forêt et à la vénerie en Bourbonnais, ainsi qu'une salle d'expositions temporaires accueillant peintures, bronzes et artistes animaliers. Le château, le plus ancien des treize châteaux de la commune, est resté la propriété de la même famille depuis sa construction. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 10 août 2000.