Première attestation toponymique 1373 (≈ 1373)
Mention de *Heremitagium* dans les archives.
XVIIIe siècle
Construction du château
Construction du château XVIIIe siècle (≈ 1850)
Corps de logis, communs et colombier édifiés.
1974
Première inscription MH
Première inscription MH 1974 (≈ 1974)
Façades, toitures et salons protégés.
2001
Seconde inscription MH
Seconde inscription MH 2001 (≈ 2001)
Communs inscrits comme monuments historiques.
1er janvier 2016
Fusion communale
Fusion communale 1er janvier 2016 (≈ 2016)
L'Hermitière intègre Val-au-Perche.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures, cheminée du bureau, grand et petit salons avec leur décor ; deux colombiers (cad. E 8) : inscription par arrêté du 25 février 1974 - Façades et toitures des communs (cad. E 8) : inscription par arrêté du 26 janvier 2001
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire
Le château de l'Hermitière, construit au XVIIIe siècle, est un exemple remarquable d'architecture civile de cette période en Normandie. Il se compose d'un corps de logis principal, d'une aile de communs, d'un colombier datant de la fin du XVIIIe siècle, et intègre une ancienne tour de défense, vestige d'un château plus ancien. La façade arrière conserve une tour carrée entourée de mâchicoulis, tandis que le pavillon ouest abrite un salon orné de boiseries de style Louis XVI.
Le monument est partiellement protégé au titre des monuments historiques : les façades, toitures, cheminées, salons avec leurs décors, ainsi que deux colombiers ont fait l'objet d'arrêtés d'inscription en 1974 et 2001. Le château est situé dans l'ancienne commune de l'Hermitière, aujourd'hui intégrée à Val-au-Perche depuis 2016, dans le département de l'Orne. Ce territoire, marqué par un passé rural, était historiquement lié au Perche, une région naturelle à cheval entre Normandie et Pays de la Loire.
L'Hermitière, dont le toponyme évoque une origine liée à un ermite (attesté sous la forme Heremitagium en 1373), était une commune autonome jusqu'à sa fusion avec cinq autres localités pour former Val-au-Perche. Le château, avec son colombier et ses communs, illustre le rôle des seigneuries locales dans l'organisation sociale et économique de la région, notamment à travers l'agriculture et l'élevage, activités dominantes dans le Perche aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Le site est mentionné dans les bases patrimoniales comme un ensemble cohérent, avec une localisation approximative près du lieu-dit Vieux Pont. Bien que les sources ne précisent pas son accessibilité actuelle, son inscription aux monuments historiques souligne son importance patrimoniale. Les éléments protégés reflètent à la fois des fonctions résidentielles (salons décorés) et agricoles (colombier, communs), typiques des domaines seigneuriaux de l'époque.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis