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Château de la Beuvrière en Maine-et-Loire

Maine-et-Loire

Château de la Beuvrière

    1320 Route de la Beuvrière
    49220 Grez-Neuville
Poussin Jean, directeur de l'Institut rural du Segréen

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1384
Première mention écrite
vers 1500
Fondation de la chapelle
1864
Destruction du château ancien
1867
Construction du château actuel
1893
Bénédiction de la nouvelle chapelle
1909
Rachat par Paul Dognin
1927
Démembrement du domaine
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Personnages clés

Jean Valleaux - Premier seigneur attesté Mentionné en 1384 comme propriétaire.
René Valleaux - Fondateur de la chapelle Vers 1500, détruite plus tard.
Famille de Terves - Propriétaires (1765-1909) Dernière famille noble avant Dognin.
Chesneau - Architecte du château (1867) Conçoit la structure néomédiévale initiale.
Dainville - Architecte (à partir de 1893) Ajoute l’aile ouest et la tour ronde.
Paul Dognin - Acquéreur en 1909 Met fin à quatre siècles de propriété seigneuriale.

Origine et histoire

Le château de la Beuvrière, situé à Grez-Neuville en Maine-et-Loire, trouve ses origines au XIVe siècle. Les archives mentionnent en 1384 Jean Valleaux comme premier seigneur attesté. Sa famille, dont les noms évoluent par alliances (D'orvault, Hullin de la Selle, de Terves), occupe les lieux pendant quatre siècles. René Valleaux y fonde une chapelle vers 1500, remplacée au XIXe siècle par celle bénie en 1893.

Le domaine, structuré autour de fermes dépendantes depuis le XVIe siècle (Basse-Beuvrière, Haute-Beuvrière, etc.), est démembré à partir de 1927. Le château actuel, construit en 1867 par les architectes Chesneau puis Dainville, remplace un édifice détruit en 1864. Il combine des éléments néomédiévaux (tourelles, mâchicoulis) et un parc paysager bordant un étang.

L’aile ouest et la tour ronde, ajoutées après 1893, complètent une façade encadrée de pavillons. Les toits d’ardoise, ornés de lucarnes à frontons, et l’escalier extérieur reflètent l’architecture éclectique du XIXe siècle. La ferme actuelle, postérieure à 1861, témoigne de la vocation agricole persistante du domaine, malgré les transformations successives.

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