Origines du château XIIIe siècle (≈ 1350)
Première mention des fondations médiévales.
XVe siècle
Construction principale
Construction principale XVe siècle (≈ 1550)
Édification de la gentilhommière actuelle.
1793
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1793 (≈ 1793)
Château confisqué pendant la Révolution.
6 mars 1947
Inscription partielle
Inscription partielle 6 mars 1947 (≈ 1947)
Protection des bâtiments et dépendances.
1er juillet 1959
Classement complet
Classement complet 1er juillet 1959 (≈ 1959)
Façades, toitures, douves et enceintes protégées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château (sauf parties classées) , cour de ferme, potager : inscription par arrêté du 6 mars 1947 ; Les façades et les toitures du château lui-même, les douves, le mur d'enceinte y compris ses tours, les sols et les arbres compris à l'intérieur du mur d'enceinte (cad. E 194 à 199) : classement par arrêté du 1er juillet 1959
Personnages clés
Information non disponible - Propriétaires historiques
Identité non précisée dans les sources.
Origine et histoire
Le château de la Brosse-Raquin est une gentilhommière édifiée principalement au XVe siècle, bien que ses origines remontent au XIIIe siècle. Situé sur la commune de Tortezais, dans le département de l’Allier, il se compose d’un corps de logis central encadré par deux tours au nord, ainsi qu’une tourelle polygonale abritant un escalier. Une seconde tourelle ronde, ajoutée ultérieurement, dessert un autre escalier. L’ensemble conserve des éléments architecturaux remarquables, comme des cheminées à colonnettes moulurées et des armoiries sculptées sur un linteau et une cheminée, témoignant de son passé seigneurial.
Le domaine, ceint de douves et accessible par un pont menant au potager, était protégé par deux tourelles arasées encadrant l’entrée. À l’ouest, un mur percé de meurtrières délimitait l’avant-cour, tandis qu’un ancien corps de garde, encore visible, supportait un portail élevé au XVIIe siècle. Deux tours isolées, reliées au château par des murs, renforçaient la défense du côté ouest. Le site, vendu comme bien national en 1793, a été partiellement inscrit aux monuments historiques en 1947, puis classé en 1959 pour ses façades, toitures, douves et murs d’enceinte.
L’architecture du château reflète son évolution entre Moyen Âge et époque moderne, mêlant fonctions résidentielles et défensives. Les armoiries à trois fasces mortaisées, répétées sur plusieurs éléments, suggèrent l’importance de la famille propriétaire, bien que son identité ne soit pas précisée dans les sources disponibles. Le potager, la cour de ferme et les arbres compris dans l’enceinte font également partie des éléments protégés, illustrant l’intégration du château dans un domaine agricole et seigneurial typique du Bourbonnais.