Rénovation du châtelet 1500-1530 (≈ 1515)
Transformation des portes et fenêtres à meneaux.
XVIIe siècle
Construction du portail d'entrée
Construction du portail d'entrée XVIIe siècle (≈ 1750)
Ajout en pierre de taille.
1932
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 1932 (≈ 1932)
Protection des vestiges par arrêté.
1983
Prix national des Chefs-d'œuvre
Prix national des Chefs-d'œuvre 1983 (≈ 1983)
Récompense pour sa valeur patrimoniale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château de La Chapelle-Bellouin (restes) : inscription par arrêté du 11 mai 1932
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire
Le château de la Chapelle Bellouin, situé à La Roche-Rigault dans le département de la Vienne (Nouvelle-Aquitaine), est un édifice emblématique du XVIe siècle. Il se compose d’un long corps de logis orné de fenêtres à meneaux, de pilastres corinthiens et d’une toiture animée par des lucarnes élégantes. Un escalier central en pierre et un ancien châtelet remanié entre 1500 et 1530, doté de voûtes à caissons et de traces d’un double pont-levis, témoignent de son évolution architecturale entre Moyen Âge et Renaissance.
Le domaine comprend également un portail d’entrée du XVIIe siècle en pierre de taille, menant à une première cour où se dresse une poterne aux voûtes ornées de monogrammes. À gauche, un bâtiment d’habitation du XVIe siècle côtoie les ruines d’un château-fort dans une seconde cour. Propriété privée en rénovation, le château a été inscrit aux Monuments Historiques en 1932 et a reçu le Prix national des Chefs-d’œuvre en ruine en 1983, soulignant son importance patrimoniale.
L’édifice illustre la transition entre défense médiévale et résidence seigneuriale, avec des éléments comme les larges fenêtres à meneaux remplaçant progressivement les systèmes défensifs. Les rainures du pont-levis et les caissons sculptés de la poterne rappellent son passé fortifié, tandis que les lucarnes et les chapiteaux corinthiens reflètent l’influence de la Renaissance française. Aujourd’hui, sa restauration vise à préserver ce patrimoine hybride, témoin de cinq siècles d’histoire locale.
Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum, base Mérimée) confirment son adresse à 2 Rue des Treilles et son code Insee (86079), rattaché à l’ancienne région Poitou-Charentes. Bien que fermé au public, le site reste un exemple remarquable d’architecture civile et militaire de la première modernité en Nouvelle-Aquitaine.