Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification du château et jardin à la française.
vers 1860
Création du parc
Création du parc
vers 1860 (≈ 1860)
Aménagement paysager par un architecte parisien.
1890
Agrandissement du parc
Agrandissement du parc
1890 (≈ 1890)
Extension des espaces verts existants.
1895
Ajout d'une pièce d'eau
Ajout d'une pièce d'eau
1895 (≈ 1895)
Alimentée par un bélier hydraulique Bollée.
1985
Première protection
Première protection
1985 (≈ 1985)
Inscription du château et de ses communs.
2005
Protection du parc
Protection du parc
2005 (≈ 2005)
Classement en totalité avec ses éléments décoratifs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château avec les communs et l'orangerie (cad. B 392, 907) : inscription par arrêté du 31 décembre 1985 - Le parc du château en totalité, y compris ses murs de clôture et ses éléments architecturaux décoratifs et utilitaires (fabriques, conciergerie) (cad. Latillé B 390, 392, 396 à 402, 804, 907, 910, 912 ; Chiré-en-Montreuil D 301, 463) : inscription par arrêté du 8 novembre 2005
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité |
Les sources ne mentionnent aucun personnage clé. |
Origine et histoire
Le château de la Chèze, situé à Chiré-en-Montreuil (Nouvelle-Aquitaine), a été construit au XVIIe siècle, puis profondément remanié au 3e quart du XIXe siècle. Il s’inscrit dans un domaine incluant un parc à l’anglaise créé vers 1860 par un architecte parisien, agrandi en 1890, et une pièce d’eau datant de 1895 alimentée par un bélier hydraulique Bollée. Le château et son orangerie, ainsi que l’intégralité du parc (y compris ses fabriques et murs de clôture), sont protégés au titre des Monuments Historiques depuis 1985 et 2005.
À l’origine, le domaine comportait un jardin à la française avec deux terrasses, remplacé plus tard par le parc actuel. Les communs et l’orangerie, inscrits avec le château, témoignent de son évolution architecturale. Bien que les sources mentionnent une seigneurie médiévale pour un autre château homonyme (en Ardèche), celui de Chiré-en-Montreuil se distingue par son histoire liée à l’aristocratie locale et aux transformations paysagères du XIXe siècle.
Contrairement à d’autres châteaux portant le même nom, celui de la Chèze en Nouvelle-Aquitaine n’est pas associé à des conflits religieux ou à des ruines. Son parc, conçu comme un écrin végétal, reflète les goûts esthétiques du XIXe siècle, avec des éléments utilitaires comme le bélier hydraulique. Les protections successives (1985 et 2005) soulignent sa valeur patrimoniale, tant pour son bâti que pour ses espaces extérieurs aménagés.
Aucune information n’est disponible sur d’éventuels propriétaires marquants, des événements historiques majeurs sur place, ou des usages spécifiques (comme un collège ou une restauration récente), contrairement à d’autres châteaux homonymes. Les données se concentrent sur son architecture, son parc et ses protections légales.