Date approximative de construction 1720 (≈ 1720)
Mentionnée dans les sources historiques
4e quart XVIIe siècle - 1er quart XVIIIe siècle
Construction du château
Construction du château 4e quart XVIIe siècle - 1er quart XVIIIe siècle (≈ 1787)
Période d'édification par Amédée de Choiseul
31 décembre 1976
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 31 décembre 1976 (≈ 1976)
Château et dépendances protégés par arrêté
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château de la Colombière et ses deux bâtiments de dépendances (cad. YA 10) : inscription par arrêté du 31 décembre 1976
Personnages clés
Amédée de Choiseul - Commanditaire du château
Fit construire le château vers 1720
Origine et histoire du Château de la Colombière
Le château de la Colombière est un édifice construit entre le 4e quart du XVIIe siècle et le 1er quart du XVIIIe siècle. Situé à Fouvent-Saint-Andoche, dans le département de la Haute-Saône, il incarne l’architecture aristocratique de cette période charnière entre classicisme et premières influences rococo. Le château, avec ses deux bâtiments de dépendances, a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 31 décembre 1976, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale et son état de conservation remarquable pour l’époque.
Amédée de Choiseul, membre d’une illustre famille noble, est identifié comme le commanditaire de ce château, dont la construction est datée aux alentours de 1720. Ce projet s’inscrit dans une période où les élites régionales, comme les Choiseul, affichent leur pouvoir et leur prestige par la construction de résidences seignoriales. Le choix du site à Trécourt (aujourd’hui Fouvent-Saint-Andoche) reflète probablement des stratégies locales d’implantation et de contrôle territorial, typiques des dynamiques sociales de la Franche-Comté sous l’Ancien Régime.
Le château de la Colombière, bien que moins connu que d’autres édifices de la région, illustre l’évolution des modes de vie et des ambitions architecturales de la noblesse provinciale au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles. Son inscription comme monument historique en 1976 souligne l’importance de préserver ce témoignage matériel d’une époque marquée par des transformations politiques et culturelles majeures, notamment l’affirmation progressive de l’État royal et l’émergence de nouveaux modèles esthétiques dans l’habitat aristocratique.