Attestation de la seigneurie Fin du XVIe siècle (≈ 1695)
Première mention historique du domaine.
XIXe siècle
Aménagements intérieurs et grange-remise
Aménagements intérieurs et grange-remise XIXe siècle (≈ 1865)
Modernisation partielle du logis et dépendances.
Fin du XVIIIe siècle
Construction de la grange-écurie
Construction de la grange-écurie Fin du XVIIIe siècle (≈ 1895)
Bâtiment agricole majeur du domaine.
14 juin 2011
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 14 juin 2011 (≈ 2011)
Protection des façades, toitures et réseau hydraulique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures de l'ensemble des bâtiments ; la digue ; le réseau hydraulique (cad. E 67 à 69, 89, 90, 92, 96, 570, 572, 573) : inscription par arrêté du 14 juin 2011
Personnages clés
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Origine et histoire du Château de La Combe
Le château de La Combe est un logis de plan rectangulaire construit à la fin du XVIe siècle, situé sur la commune de Sermur, dans le département de la Creuse (Nouvelle-Aquitaine). Il se compose de trois niveaux d’élévation plus un comble, avec une façade principale rythmée de baies, contrastant avec une façade arrière marquée par deux tours rondes accolées sous une toiture unique. Un pigeonnier, complété au XIXe siècle par une grange-remise, se trouve devant le logis, tandis qu’une vaste grange-écurie-étable de la fin du XVIIIe siècle borde le chemin d’accès.
La seigneurie de La Combe est attestée dès la fin du XVIe siècle, bien que les aménagements intérieurs aient évolué aux XVIIIe et XIXe siècles. Le domaine s’organise autour d’un étang, l’étang de La Combe, qui alimente trois moulins en contrebas ainsi que des pêcheries via un réseau hydraulique sophistiqué. Ce système, équipé de pelles pour réguler le débit, illustre l’importance de l’eau dans l’économie du domaine. L’ensemble, incluant façades, toitures, digue et réseau hydraulique, a été inscrit aux monuments historiques par arrêté du 14 juin 2011.
Le site comprend également un jardin face à un pavillon abritant des latrines, ainsi qu’un ensemble agricole complet (granges, écuries, étables), reflétant son rôle à la fois résidentiel, économique et seigneurial. Les transformations du XIXe siècle, comme l’ajout de la grange-remise au pigeonnier, témoignent d’une adaptation continue aux besoins locaux, dans un département rural marqué par l’agriculture et l’artisanat.