Transfert du centre administratif 1355 (≈ 1355)
Le château devient le centre administratif de la châtellenie de Montjoie après le traité de réunion du Faucigny à la Savoie.
XVIe siècle
Agrandissement par les Dufresney
Agrandissement par les Dufresney XVIe siècle (≈ 1650)
La famille Dufresney acquiert et agrandit le château avec une extension à l'est.
1740
Réaménagement intérieur
Réaménagement intérieur 1740 (≈ 1740)
La famille Octenier acquiert la maison et réaménage les intérieurs.
XIXe siècle
Ajout des écuries
Ajout des écuries XIXe siècle (≈ 1865)
La famille Octenier fait adjoindre des écuries surmontées d'une grange à l'est.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château de la Comtesse avec sa grange, en totalité, situé 231 rue de la Comtesse, avec l’emprise du terrain sur lequel il est bâti, à savoir les parcelles suivantes, section A : n° 2955, n° 3175, n° 3166, telles que délimitées en rose sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 27 décembre 2024
Personnages clés
Bonne de Berry
Épouse du comte de Savoie Amédée VII, en référence à qui le château est nommé.
Famille Dufresney
Notables locaux ayant agrandi le château au XVIe siècle.
Famille Octenier
Notaires ayant acquis et réaménagé la maison au XVIIIe siècle.
Origine et histoire
Après la réunion du Faucigny à la Savoie par le traité de 1355, le centre administratif de la châtellenie de Montjoie est transféré à Saint-Gervais ; l'ancien château des comtes de Faucigny se trouvait à l'emplacement de l'actuelle église des Contamines-Montjoie. On y érige un château ou maison-forte, appelé château de la Comtesse, sans doute en référence à Bonne de Berry, épouse du comte de Savoie Amédée VII. Au XVIe siècle, la famille Dufresney, notables locaux ayant acquis des charges dans la châtellenie et diverses terres nobles, achète la demeure avec les droits féodaux qui y sont attachés et l'agrandit par une extension à l'est. En 1740, la famille Octenier, notaires, acquiert la maison et réaménage les intérieurs ; au XIXe siècle elle fait adjoindre à l'est des écuries surmontées d'une grange. La maison forte appartient toujours aux descendants des Octenier, aujourd'hui en indivision.