Aménagement du parc vers 1626 (≈ 1626)
Parc clos et structuré
début XVIIe siècle
Construction du château
Construction du château début XVIIe siècle (≈ 1704)
Château bâti pour Antoine de Turgot
16 mars 1987
Protection Monument Historique
Protection Monument Historique 16 mars 1987 (≈ 1987)
Inscription des façades, toitures et parc
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de l'ancien logis du XVIe siècle ; parties subsistantes de l'ancien château, à savoir : douves fermant la cour d'honneur, façades et toitures des deux pavillons carrés et mur les reliant ; bâtiment des communs : au Nord, colombier et boulangerie attenante ; au Sud, façades et toitures du bâtiment de ferme du XVIIe siècle ; à l'Ouest, maison du garde avec cheminée, four et pêcherie attenante. Parc avec ses murs de clôture ; bassin supérieur avec ses maçonneries ; bassin de plaisance avec ses maçonneries, terrasse qui le borde au Nord, terrasse et allée de tilleuls qui le bordent au Sud (cad. A 242 à 249, 251, 255) : inscription par arrêté du 16 mars 1987
Personnages clés
Antoine de Turgot - Propriétaire et commanditaire
Fait construire le château au XVIIe
Origine et histoire du Château de la Cour
Le château de la Cour, situé à Ménil-Gondouin dans l’Orne (Normandie), est un ensemble architectural mêlant un logis du XVIe siècle et des éléments du début du XVIIe siècle. Il fut la propriété d’Antoine de Turgot, dont le château, aujourd’hui partiellement disparu, fut construit dans la première moitié du XVIIe siècle. Seuls subsistent deux pavillons carrés encadrant l’ancienne façade, ainsi que des aménagements du parc, clos vers 1626.
Les façades et toitures du logis Renaissance, les douves de la cour d’honneur, les pavillons Louis XIII (dont un avec charpente en dôme à l’impériale), ainsi que des dépendances (colombier, boulangerie, ferme, maison du garde) sont protégés depuis 1987. Le parc, avec ses bassins, terrasses et allée de tilleuls, témoigne de l’aménagement paysager d’époque, typique des résidences seigneuriales de Normandie.
L’ensemble illustre l’évolution architecturale entre Renaissance et classicisme français, avec des éléments défensifs (douves) côtoyant des bâtiments agricoles et résidentiels. La protection au titre des Monuments Historiques couvre aussi des éléments utilitaires comme la pêcherie ou le four, reflétant la vie domestique et économique du domaine.