Frise chronologique
vers 1080
Don seigneurial
Don seigneurial
vers 1080 (≈ 1080)
Paroisse cédée à l'abbaye Saint-Nicolas d'Angers
1977
Première inscription MH
Première inscription MH
1977 (≈ 1977)
Façades, escaliers et cheminées protégés
1987
Seconde inscription MH
Seconde inscription MH
1987 (≈ 1987)
Maison des domestiques classée
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; escalier avec sa rampe en fer forgé et escalier avec sa rampe en bois ; cheminées des petit et grand salons, de la salle à manger, de la chambre du rez-de-chaussée et de trois chambres au premier étage ; trois portes avec leurs ferrures au rez-de-chaussée (cad. D 102) : inscription par arrêté du 21 décembre 1977 ; Maison de domestiques (cad. D 116) : inscription par arrêté du 3 juillet 1987
Personnages clés
| Seigneur local (non nommé) - Donateur vers 1080 |
Céda la paroisse à l'abbaye |
Origine et histoire
Le château de la Cour de Cellières est un édifice du XVIIIe siècle situé dans le village de Cellières, sur la commune de Juvardeil, en Maine-et-Loire. Ce monument, inscrit aux Monuments Historiques en 1977 et 1987, témoigne de l'architecture civile de l'Anjou sous l'Ancien Régime. Ses façades, toitures, escaliers et cheminées ornées sont protégés pour leur valeur patrimoniale.
Avant la Révolution, Cellières était une paroisse dont le prieuré-cure de Saint-Martin dépendait de l'abbaye Saint-Nicolas d'Angers. Le seigneur local avait cédé ce territoire vers 1080, marquant ainsi son ancrage religieux et féodal. Le château, construit bien plus tard, s'inscrit dans cette continuité historique.
Les protections successives (1977 pour les éléments intérieurs comme les escaliers en fer forgé et les cheminées, 1987 pour la maison des domestiques) soulignent la richesse de son décor. Le site, toujours localisé à l'adresse 5078 La Cour de Cellière, conserve une précision géographique jugée satisfaisante (note 8/10).