Frise chronologique
1827
Cadastre historique
Cadastre historique
1827 (≈ 1827)
Source pour la reconstitution du site
XVe - XVIIIe siècle
Période Ladvocat
Période Ladvocat
XVe - XVIIIe siècle (≈ 1850)
Possession par la famille Ladvocat
XIXe-XXe siècle
Période Briot
Période Briot
XIXe-XXe siècle (≈ 1865)
Possession par la famille Briot
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Henri Frotier de La Messelière - Vicomte et historien |
A analysé le château et son histoire |
| Famille Ladvocat - Propriétaires (XVe-XVIIIe) |
Possesseurs du logis manorial et néo-classique |
| Famille Briot - Propriétaires (XIXe-XXe) |
Derniers propriétaires connus du château |
Origine et histoire
Le château de la Crochais se trouve sur le territoire de l'ancienne commune de Ploubalay, dans le département des Côtes-d'Armor, en Bretagne. Ce site témoigne d'une occupation pluriséculaire, combinant un logis manorial du XVe siècle et un logis néo-classique du XVIIIe siècle, complété par une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste et une cour close. Le saut-de-loup et les éléments architecturaux, comme le fronton triangulaire et la tour circulaire abritant un escalier à vis, reflètent les évolutions stylistiques et fonctionnelles du monument au fil des siècles.
Selon les analyses du vicomte Henri Frotier de La Messelière, le château aurait appartenu aux familles Ladvocat (du XVe au XVIIIe siècle) puis aux Briot (XIXe-XXe siècles). Le site est également proche d’un souterrain datant du second âge du fer, soulignant son importance historique depuis l’Antiquité. Le logis principal, de style néo-classique, présente une façade symétrique à cinq travées, tandis que le logis primitif, à l’arrière, conserve des caractéristiques médiévales comme une porte en anse de panier.
Le château de la Crochais est inscrit à l’inventaire général du patrimoine culturel, reconnaissant ainsi sa valeur historique et architecturale. Les éléments comme la chapelle, les armoiries disparues du fronton, et les structures défensives (saut-de-loup) illustrent son rôle à la fois résidentiel, religieux et symbolique pour les familles nobles qui s’y sont succédé. Le croquis de 1827 et les archives cadastrales permettent de reconstituer partiellement son évolution, bien que certaines parties, comme les armoiries, aient aujourd’hui disparu.