Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Premier château édifié à cette période.
Début XVIIe siècle
Rénovation majeure
Rénovation majeure Début XVIIe siècle (≈ 1704)
Château remanié en début de siècle.
1793-1794
Incendies multiples
Incendies multiples 1793-1794 (≈ 1794)
Cinq incendies pendant les guerres de Vendée.
8 janvier 1996
Classement MH
Classement MH 8 janvier 1996 (≈ 1996)
Vestiges, communs et sols classés monuments historiques.
8 septembre 2023
Acquisition communale
Acquisition communale 8 septembre 2023 (≈ 2023)
Rachat par la mairie de Mauléon.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Vestiges du château (cad. 237I 24) ; ensemble des communs, y compris la fuye (cad. 237I 19, 20, 27) ; sol des parcelles 237I 19, 20, 24 à 28, 32 avec leurs murs de clôture ; douves du château et étang (cad. 237I 23, 27) : classement par arrêté du 8 janvier 1996
Personnages clés
Henri de La Rochejaquelin - Général vendéen
Né au château, figure des guerres de Vendée.
Origine et histoire du Château de la Durbelière
Le château de la Durbelière, situé sur la commune de Saint-Aubin-de-Baubigné (associée à Mauléon) dans les Deux-Sèvres, a été construit au XVe siècle, puis remanié au début du XVIIe siècle et au XVIIIe siècle. Il est surtout connu pour avoir été la résidence d’Henri de La Rochejaquelin, général de l’armée catholique et royale pendant les guerres de Vendée. Ce lien historique lui a valu d’être incendié à cinq reprises entre 1793 et 1794, réduisant le château à l’état de ruines.
Transmis à la famille du Vergier de la Rochejaquelin à la fin du XVIIIe siècle, le château a été gravement endommagé lors des conflits vendéens. Les vestiges, les communs, les douves et le pigeonnier ont été classés monument historique le 8 janvier 1996. Depuis le 8 septembre 2023, le site appartient à la commune de Mauléon et est géré par l’association La Durbelière, qui en assure l’entretien et l’animation.
Bien que partiellement détruit, le château conserve des éléments remarquables comme ses douves, son étang et des souterrains, aujourd’hui condamnés. Une maquette, exposée en mairie de Saint-Aubin-de-Baubigné, permet de visualiser son aspect d’origine. Les communs et le pigeonnier, bien que dégradés, témoignent encore de son architecture passée.
Le château est également entouré de légendes, notamment celle de souterrains reliant autrefois le site à l’église locale. Ces récits, combinés à son histoire mouvementée, en font un lieu emblématique du patrimoine vendéen et poitevin.
Devenir actuel
Il conserve sa beauté, malgré le fait qu'il soit en ruine.