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Château de la Farge à Chamberet en Corrèze

Patrimoine classé
Patrimoine défensif
Demeure seigneuriale
Château
Corrèze

Château de la Farge

    La Farge
    19370 Chamberet

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1600
1700
1800
1900
2000
1237
Acquisition par André de Boisse
1620-1666
Reconstruction du château
1720
Reconstruction des communs
1789
Émigration de Stanislas de Boisse
1881
Achat par M. Talamon
1885
Travaux de restauration majeurs
1991
Classement du parc
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Parc : les parcelles BY 21 à 23, 25, 31 à 34, 40, 173, 176 à 178, 183 à 185, 187, 189, 191 et la partie est de la parcelle BY 205 délimitée par un chemin la traversant du nord au sud ; parcelle CD 163 : inscription par arrêté du 29 mai 1991

Personnages clés

André de Boisse - Chevalier croisé Premier acquéreur connu en 1237.
Stanislas de Boisse - Dernier seigneur résident Émigra en 1789.
M. Talamon - Propriétaire-restaurateur Acheteur en 1881.
Edouard André - Architecte paysagiste Concepteur du parc en 1885.

Origine et histoire

Le château de la Farge, situé à Chamberet en Corrèze, trouve ses origines au Moyen Âge avec la famille de Boisse, qui en fut propriétaire jusqu’à la Révolution. André de Boisse, chevalier croisé, y acquit une rente en 1237, marquant le début d’une longue lignée seigneuriale. Le château actuel fut reconstruit entre 1620 et 1666, intégrant une chapelle domestique aujourd’hui détruite. Stanislas de Boisse, dernier seigneur résident, émigra en 1789, mettant fin à cette époque.

En 1881, le domaine fut racheté par M. Talamon, négociant parisien, qui entreprit d’importants travaux de restauration. Il fit appel à l’architecte paysagiste Edouard André pour concevoir un jardin structuré en terrasses et un parc paysager s’étendant jusqu’à un étang. Le grand canal rectangulaire à l’est, hérité du XVIIe siècle, ouvre sur un paysage champêtre et la chaîne des Monédières. Les communs, reconstruits en 1720, et la vasque supérieure du bassin, issue du château du Firmigier, témoignent des transformations successives du site.

Le parc, classé Monument Historique en 1991, se distingue par ses allées courbes, ses masses arborescentes et son étang en contrebas. Les terrasses mettent en valeur la façade est du château, tandis que le parc paysager harmonise la colline et l’étang. Les travaux de 1885, combinés aux structures anciennes, en font un exemple remarquable d’architecture et de paysage du XIXe siècle.

Liens externes