Construction du château XVe siècle (≈ 1550)
Période d'édification de la maison forte.
23 décembre 2009
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 23 décembre 2009 (≈ 2009)
Protection totale du château et intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château en totalité, y compris ses intérieurs avec leurs quatre cheminées, leurs décors peints, sa cour et son enceinte (cad. A 34, 35) : inscription par arrêté du 23 décembre 2009
Personnages clés
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Origine et histoire
Le château de la Fouilhouze est une maison forte édifiée au XVe siècle, située dans la commune de Varennes-sur-Usson, dans le département du Puy-de-Dôme. Ce monument se compose d’un logis-donjon dominant une cour intérieure, entourée de hauts murs et de dépendances agricoles organisées de manière fonctionnelle. L’ensemble est complété par une tour d’escalier circulaire, caractéristique des constructions défensives et résidentielles de cette époque. Les intérieurs, remarquablement préservés, conservent leurs dispositions et décors d’origine, incluant quatre cheminées et des peintures murales, offrant un témoignage rare de l’habitat seigneurial médiéval tardif.
Classé Monument Historique par arrêté du 23 décembre 2009, le château est protégé dans sa totalité, y compris ses intérieurs, sa cour et son enceinte. Cette protection souligne son importance patrimoniale, tant pour son architecture que pour ses éléments décoratifs intacts. La localisation du site, bien que précisée par une adresse dans la base Mérimée (5045 La Fouilhouze), reste d’une exactitude géographique jugée médiocre (note de 5/10), reflétant peut-être les limites des données disponibles ou l’isolement du monument dans son environnement rural.
Le château de la Fouilhouze illustre le modèle des maisons fortes auvergnates du bas Moyen Âge, conçues à la fois pour l’habitation et la défense. Ces édifices, souvent construits par la petite noblesse ou la bourgeoisie enrichie, combinaient des fonctions résidentielles, agricoles et parfois militaires, reflétant les besoins d’une société en mutation à la fin de la période médiévale. Leur préservation, comme dans ce cas, permet d’étudier les modes de vie, l’organisation spatiale et les techniques de construction de l’époque, tout en offrant un patrimoine tangible pour les générations futures.
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