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Château de la Gaudinière en Loire-Atlantique

Château de la Gaudinière

    29 Rue Diane
    44300 Nantes

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1814
Changement de propriétaires
XVIIIe siècle
Construction initiale
1864
Plantation du séquoia
1857-1873
Reconstruction et extensions
1936
Vente partielle à la ville
1992
Rachat par la ville
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Personnages clés

Louis Chaurand - Armateur nantais Premier propriétaire connu avant 1789.
Famille Goüin - Propriétaires sous la Restauration Amis des Balzac, développe le domaine.
J. Brousset - Banquier et propriétaire en 1857 Commanditaire du château actuel et du parc.
Léon Lenoir - Architecte Reconstruit le château (1864-1873).
Frères Lizé - Horticulteurs-paysagistes Restauration du parc en 1918.

Origine et histoire

Le château de la Gaudinière fut construit au XVIIIe siècle à Nantes, dans le quartier Breil-Barberie. Avant la Révolution française, il appartenait à Louis Chaurand, un armateur nantais lié aux familles Beauharnais et Tascher de la Pagerie. Le domaine, composé d’une maison, d’une chapelle et d’un jardin anglais, reflétait l’engouement pour les plantes exotiques comme le magnolia ou le cyprès-chauve.

En 1814, le château passe aux familles d’Aux puis de Perrien, avant d’être acquis par les Goüin sous la Restauration. Ces derniers, proches des Balzac, transforment la propriété en un domaine agricole et paysager. En 1857, le banquier J. Brousset, parent des Goüin, agrandit le parc (17 hectares en 1881) et fait reconstruire le château entre 1864 et 1873 par l’architecte Léon Lenoir, introduisant des briques rouges atypiques pour Nantes.

Le parc, embelli par l’architecte-paysagiste Provost, accueille en 1864 un séquoia géant. En 1918, les Belot, banquiers, restaurent le domaine avec les frères Lizé avant de le vendre partiellement à la ville en 1936. Le château, acquis par la CRAM en 1948 pour un centre de rééducation, est finalement racheté par Nantes en 1992. Les extensions modernes sont démolies pour retrouver son aspect d’origine, mais le bâtiment reste inoccupé au XXIe siècle.

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