Château de La Ménaudière à Chissay-en-Touraine dans le Loir-et-Cher
Patrimoine classéPatrimoine défensifDemeure seigneurialeChâteau de style Renaissance
Château de La Ménaudière
Château de La Ménaudière
41400 Chissay-en-Touraine
Propriété d'une société privée
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1443
Construction initiale
Construction initiale 1443 (≈ 1443)
Édification de la porte fortifiée occidentale et des courtines.
Début du XVIe siècle
Construction de l'édifice actuel
Construction de l'édifice actuel Début du XVIe siècle (≈ 1604)
Construction de l'édifice actuel et des courtines adjacentes.
Vers 1650
Agrandissement du château
Agrandissement du château Vers 1650 (≈ 1650)
Doublement du château dans le même style par François Gaillard.
Fin du XVIe siècle
Ajout des pavillons
Ajout des pavillons Fin du XVIe siècle (≈ 1695)
Ajout de deux pavillons carrés et refonte des douves.
1898
Construction de l'aile nord-ouest
Construction de l'aile nord-ouest 1898 (≈ 1898)
Édification de l'aile nord-ouest du château.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte fortifiée ; deux pavillons d'angle de l'enceinte : inscription par arrêté du 30 juillet 1963
Personnages clés
François Gaillard
Seigneur de La Ménaudière, responsable de l'agrandissement du château vers 1650.
Origine et histoire du Château de La Ménaudière
Autour de 1443 fut édifié un château dont subsistent la porte fortifiée occidentale et les courtines. Au début du XVIe siècle fut construit l'édifice actuel; à la même époque furent élevées des courtines adjacentes au bâtiment de servitudes, le long de la porte fortifiée. À la fin du XVIe siècle, deux pavillons carrés furent ajoutés aux angles ouest et sud et les douves furent refaites. Vers 1650, François Gaillard, seigneur de La Ménaudière, acquit la propriété et fit doubler le château dans le même style. En 1898 fut édifiée l'aile nord‑ouest. Les façades orientales dominent l'ancien étang qui alimentait les douves et qui a été en partie asséché puis converti en potager.