Style classique actuel 1ère moitié XIXe siècle (≈ 1865)
Travaux sous le Second Empire et reprises de façades.
5 mars 1998
Inscription monument historique
Inscription monument historique 5 mars 1998 (≈ 1998)
Première inscription au titre des monuments historiques.
14 septembre 2010
Inscription complémentaire
Inscription complémentaire 14 septembre 2010 (≈ 2010)
Seconde inscription au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les dépendances, en totalité (cad. B 486 ) : inscription par arrêté du 5 mars 1998 - Le château, son parc, la cour et le verger clos de murs, avec leurs réservoirs, en totalité (cad. AC 45, 51) : inscription par arrêté du 14 septembre 2010
Personnages clés
Guillaume de la Meyfrenie
Transforma le château en 1510.
Jean-Antoine Pasquy du Cluseau
Responsable de la reconstruction après les incendies de 1820 et 1827.
Origine et histoire du Château de la Meyfrenie
Le château de la Meyfrenie, situé à Verteillac dans la Dordogne, a été édifié sur l'emplacement d'un repaire noble du XVe siècle attribué aux Pontbriand. En 1510, Guillaume de la Meyfrenie l'a transformé, conservant notamment le volume de deux tours carrées qui jouxtaient à l'origine un corps de logis rectangulaire. Le logis a été remanié au XVIIe siècle et le côté oriental reconstruit au XVIIIe siècle en façade classique, avec des dépendances en vis-à-vis formant une cour fermée. Au XIXe siècle, des incendies signalés en 1820 et en 1827 causèrent d'importants dégâts ; la reconstruction fut engagée dès 1821 par Jean-Antoine Pasquy du Cluseau, qui fit également rebâtir les dépendances. Celles-ci furent organisées de façon plus rationnelle et symétrique : autour de la maison du chef de culture se répartissent les bâtiments viticoles et d'exploitation, délimitant une grande cour fermée prolongée par quatre autres cours contiguës. Un grand potager s'étend au sud du domaine. À partir de 1830, l'activité agricole connut un nouvel essor avec l'introduction de la culture de la vigne, l'utilisation de techniques innovantes et la réorganisation des bâtiments de la ferme. Le style classique que présente aujourd'hui le château résulte des campagnes de travaux menées sous le Second Empire et des reprises de façades effectuées au premier quart du XIXe siècle. Le domaine était lié à la production viticole : on y produisait du vin mousseux, du vin rouge et de l'eau-de-vie. Le château a été inscrit au titre des monuments historiques les 5 mars 1998 et 14 septembre 2010.