Construction de la fontaine 1733 (≈ 1733)
Une fontaine surmontée d'une croix est ajoutée dans le jardin.
1748
Agrandissement du château
Agrandissement du château 1748 (≈ 1748)
Ajout d'un pavillon et d'un bâtiment comprenant un corps de logis et deux pavillons.
1758
Restauration de la chapelle
Restauration de la chapelle 1758 (≈ 1758)
La chapelle est restaurée et conserve ses litres extérieures blanchies à la chaux.
1800
Suppression des douves
Suppression des douves 1800 (≈ 1800)
Les douves sont supprimées et remplacées par des bâtiments de service.
XVIIIe siècle
Rénovation et agrandissement
Rénovation et agrandissement XVIIIe siècle (≈ 1850)
Habillage de la façade en pierres de taille et ajout d'un pavillon et d'un corps de logis.
3 juin 1975
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 3 juin 1975 (≈ 1975)
Le château est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du corps central du château, du pavillon situé près du bois et des deux pavillons en bordure du parc ; chapelle (cad. ZO 37) : inscription par arrêté du 3 juin 1975
Personnages clés
Famille Le Mintier
Propriétaire du domaine depuis le XVe siècle.
Origine et histoire du Château de la Motte-Basse
Le château de la Motte-Basse, situé sur la commune du Gouray dans les Côtes-d'Armor, prend origine d'une motte féodale qui surveillait le cours de l'Arguenon. À l'origine il comprenait une grande maison de pierre et de terre flanquée de deux tours et entourée d'eau. Aux XVIIIe siècle, les murs de la petite forteresse furent conservés mais la façade reçut un habillage en pierres de taille ; en 1748 le château fut agrandi par l'ajout d'un pavillon et d'un bâtiment comprenant un corps de logis et deux pavillons à toits pyramidaux destinés à l'habitation du chapelain. Les espaces intérieurs conservent de nombreux éléments d'un décor du XVIIIe siècle. Au XXe siècle un pavillon en forme de tour carrée, surmonté d'une coupole et d'un lanternon, a été ajouté. L'ensemble présente en partie son cordon seigneurial et un corps de logis coiffé d'un toit incurvé, percé de deux niveaux de lucarnes et d'un œil-de-bœuf. Dans la cour d'honneur subsiste l'ancien bâtiment de la boulangerie avec ses fours. Le jardin comporte une fontaine surmontée d'une croix datée de 1733 et une pièce d'eau rectangulaire murée dominée par une terrasse dessinée à la française ; les douves arrière ont été élargies en pièce d'eau. La chapelle, restaurée en 1758, gardait à la Révolution ses litres extérieures blanchies à la chaux et abrite en son intérieur une grande peinture de 1691 représentant l'Annonciation. En 1800 les douves furent supprimées et remplacées par des bâtiments de service reliés par une grille en fer forgé qui fermait la cour d'honneur. Le domaine appartient à la famille Le Mintier depuis le XVe siècle et le monument fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 3 juin 1975.