Frise chronologique
1448
Changement de propriétaire
Changement de propriétaire
1448 (≈ 1448)
Jehan Cheval devient propriétaire du fief.
XIVe siècle
Premier détenteur connu
Premier détenteur connu
XIVe siècle (≈ 1450)
Guillaume Penet, écuyer, possède le fief.
1ère moitié XVIIe siècle
Reconstruction du château
Reconstruction du château
1ère moitié XVIIe siècle (≈ 1750)
Deux corps de logis construits en équerre.
27 juillet 2006
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
27 juillet 2006 (≈ 2006)
Protection des façades, toitures et douves.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures, la plate-forme, les douves (cad. AR 89, 90) : inscription par arrêté du 27 juillet 2006
Personnages clés
| Guillaume Penet - Premier détenteur connu |
Écuyer possédant le fief au XIVe siècle. |
| Jehan Cheval - Propriétaire au XVe siècle |
Acquiert le fief en 1448 avec ses descendants. |
| Chanoines de la Sainte-Chapelle - Suzerains du fief |
Autorité religieuse liée à la seigneurie. |
Origine et histoire
Le château de la Motte d'Anjoin, situé à Anjouin dans le département de l'Indre, est une demeure seigneuriale reconstruite au XVIIe siècle. En 1675, il était décrit comme composé de deux corps de logis en équerre, dont l’un couvert d’ardoise et l’autre de tuiles, ce dernier ayant disparu entre 1756 et 1811. Aujourd’hui, il se présente sous la forme d’un corps de logis rectangulaire de trois niveaux, accessible par un escalier extérieur en fer-à-cheval, entouré d’une courtine et de douves.
Le fief d’Anjoin dépendait historiquement de la seigneurie de Graçay, avec les chanoines de la Sainte-Chapelle comme suzerains. Dès le XIVe siècle, Guillaume Penet, écuyer, en est le premier détenteur connu. Au XVe siècle, le fief passe à Jehan Cheval et ses descendants jusqu’au milieu du XVIe siècle. Les aveux du XVIe siècle décrivent un manoir entouré de fossés, de tours et d’un pont-levis, remplacé au XVIIe siècle par une demeure plus moderne.
Le château a été partiellement inscrit aux monuments historiques le 27 juillet 2006, protégeant ses façades, toitures, la plate-forme et les douves. Son architecture reflète une transition entre les fortifications médiévales et les résidences aristocratiques de l’époque moderne, avec des éléments défensifs comme les douves et une organisation spatiale typique des demeures seigneuriales de la région.
Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, soulignent son importance patrimoniale dans l’Indre. Le site conserve des traces de son passé médiéval, comme la courtine, tout en intégrant des caractéristiques architecturales du XVIIe siècle, telles que les pilastres et l’entablement à denticules de la porte d’entrée.