Début possible de la construction vers 1620 (≈ 1620)
Parties les plus anciennes du château.
vers 1640
Construction principale
Construction principale vers 1640 (≈ 1640)
Bâti par Antoine Bourdaloue, secrétaire du duc.
3 juin 1975
Protection du puits
Protection du puits 3 juin 1975 (≈ 1975)
Inscription aux Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Puits (cad. ON 203) : inscription par arrêté du 3 juin 1975
Personnages clés
Antoine Bourdaloue - Secrétaire du duc de Guise
Commanditaire présumé du château vers 1640.
Origine et histoire du Château de la Noue
Le château de la Noue, situé à Vierzon dans le département du Cher, est un édifice du XVIIe siècle dont la construction est attribuée à Antoine Bourdaloue, secrétaire du duc de Guise, vers 1640. Certaines parties pourraient cependant dater de 1620, révélant une genèse progressive. Le bâtiment s'organise autour d'une cour accessible par une porte sous une tour carrée, vestige potentiel d'une fortification antérieure. Son architecture combine un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé accessible par un perron, un étage, et deux ailes latérales. Les lucarnes en pierre, ornées de pilastres et de frontons triangulaires ou arrondis, ainsi que les tourelles saillantes de la façade nord, illustrent le style classique de l'époque.
Le domaine inclut des communs et un puits, ce dernier protégé par un arrêté d'inscription au titre des Monuments Historiques depuis le 3 juin 1975. La tour d'accès, possiblement un vestige médiéval, contraste avec les ajouts du XVIIe siècle, reflétant une évolution entre fonction défensive et résidence seigneuriale. Aujourd'hui propriété d'une société privée, le château conserve une localisation précise (9495 La Noue, Vierzon), bien que son accès au public ou ses usages actuels (visites, événements) ne soient pas détaillés dans les sources disponibles.
La précision de sa localisation géographique est jugée satisfaisante (note 7/10), et son adresse officielle dans la base Mérimée confirme son ancrage dans le patrimoine du Centre-Val de Loire. Les éléments architecturaux, comme les frontons des lucarnes ou les tourelles, soulignent l'influence des modèles aristocratiques de l'époque, tandis que son histoire reste étroitement liée à la figure d'Antoine Bourdaloue, acteur clé de sa construction.