Frise chronologique
XIIIe siècle
Première mention
Première mention
XIIIe siècle (≈ 1350)
Appellation « Roche-Amenon » attestée pour la première fois.
1809
Transformation par le comte de Vaucelles
Transformation par le comte de Vaucelles
1809 (≈ 1809)
Ajout des ailes en éventail et aménagement.
XIXe siècle
Rénovation de la fuye
Rénovation de la fuye
XIXe siècle (≈ 1865)
Structure en brique et pierre remaniée.
Fin XVIIIe siècle
Construction du corps central
Construction du corps central
Fin XVIIIe siècle (≈ 1895)
Bâtiment principal érigé avant la Révolution.
21 octobre 2004
Protection au titre des Monuments Historiques
Protection au titre des Monuments Historiques
21 octobre 2004 (≈ 2004)
Inscription en totalité des bâtiments et jardins.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
En totalité, les bâtiments (logis, communs, bâtiments de ferme) , cours, jardins, murs et sol des parcelles constituant le château (cad. A 65 à 70, 73) : inscription par arrêté du 21 octobre 2004
Personnages clés
| Comte de Vaucelles - Propriétaire et mécène |
Transforme le château en 1809 avec les ailes. |
Origine et histoire
Le château de la Roche-Amenon, mentionné dès le XIIIe siècle sous cette appellation, doit son aspect actuel à des transformations majeures. Le bâtiment central, érigé peu avant la Révolution française, forme le cœur de l’édifice. Son architecture se caractérise par un corps principal encadré de deux pavillons, reflétant les canons esthétiques du XVIIIe siècle.
Au début du XIXe siècle, en 1809, le comte de Vaucelles entreprend d’importants travaux qui redéfinissent la physionomie du château. Il ajoute deux ailes disposées en éventail, délimitant une cour fermée, et intègre des éléments fonctionnels comme une chapelle au nord-ouest et une conciergerie au sud-est. Les douves, alors asséchées, soulignent le caractère défensif originel, tandis qu’une fuye en brique et pierre, remaniée au XIXe siècle, témoigne des activités seigneuriales.
L’ensemble, incluant logis, communs, jardins et murs, est protégé en totalité depuis 2004 par une inscription aux Monuments Historiques. Ce statut conserve non seulement l’architecture, mais aussi l’organisation spatiale d’un domaine noble typique du Centre-Val de Loire, marqué par des aménagements successifs entre le XVIIIe et le XIXe siècle.