Première mention de la forteresse féodale 1245 (≈ 1245)
Construction originale partiellement ruinée avant le XVIIIe.
fin du XVIIIe siècle
Construction du château actuel
Construction du château actuel fin du XVIIIe siècle (≈ 1895)
Remplace l’ancienne forteresse, inspiré de Bagatelle.
3 août 1957
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 3 août 1957 (≈ 1957)
Protection des façades, toitures et décors intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
ensemble des façades et toitures ; charpente ; les pièces d'habitation au rez-de-chaussée ornées de décorations intérieures, c'est à dire : le petit salon, le salon rotonde, la salle à manger, la chambre ; l'escalier avec sa rampe de fer forgé (cad. H 529) : classement par arrêté du 3 août 1957
Personnages clés
Bélanger - Architecte attribué
Aura conçu le château actuel.
Origine et histoire
Le château de la Terrasse, situé à Crevant-Laveine dans le Puy-de-Dôme, a été construit à la fin du XVIIIe siècle, sous l’Ancien Régime. Il remplace une ancienne forteresse féodale, attestée dès 1245 mais partiellement en ruines. La demeure actuelle, de plan rectangulaire, s’inspire du château de Bagatelle et aurait été conçue par l’architecte Bélanger. Sa façade ouest présente un hémicycle en saillie, tandis que la façade sud est marquée par un avant-corps encadré de pilastres ioniques à guirlandes, supportant un balcon à balustrade.
À l’intérieur, le château conserve intégralement son décor et son mobilier d’époque. Les pièces notables incluent un petit salon, un salon rotonde, une salle à manger et une chambre, tous ornés de décors d’origine. L’escalier, avec sa rampe en fer forgé, est également classé. L’ensemble des façades, toitures, charpentes et pièces décorées a été protégé par un arrêté de classement en 1957.
Le site est localisé à l’adresse approximative 5142 La Terrasse Haute, avec une précision géographique jugée a priori satisfaisante. Bien que les informations pratiques sur les visites ou services (location, chambres d’hôtes) ne soient pas détaillées dans les sources, le monument reste un témoignage architectural majeur de la fin du XVIIIe siècle en Auvergne, mêlant héritage féodal et influences néoclassiques.