Origine du château XVIe siècle (≈ 1650)
Noyau initial avant remaniements.
milieu du XIXe siècle
Rénovation majeure
Rénovation majeure milieu du XIXe siècle (≈ 1950)
Transformation style anglo-normand et aménagement du parc.
5 juillet 2005
Inscription MH
Inscription MH 5 juillet 2005 (≈ 2005)
Protection des communs et du potager.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les communs en totalité, avec les parcelles constituant les assises des bâtiments ainsi que le potager avec son mur de clôture (cad. 166 A 303, 312) : inscription par arrêté du 5 juillet 2005
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources ne mentionnent ni propriétaire ni architecte.
Origine et histoire
Le château de la Thibaudière, situé à Montreuil-Juigné dans le département de Maine-et-Loire, est un édifice dont les origines remontent au XVIe siècle, mais profondément remanié au milieu du XIXe siècle. Ses communs, organisés autour d’une cour intérieure, intègrent une volière centrale en briques, pierres et ardoises, ainsi que des bâtiments inspirés du style anglo-normand, reconnaissable aux colombages peints en façade. La cour se structure autour de deux pôles : les écuries et une ferme-modèle, reflétant une organisation agricole rationnelle typique de l’époque. Le parc, dessiné au XIXe siècle, complète cet ensemble architectural.
L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques depuis 2005, une protection qui couvre spécifiquement les communs dans leur totalité, les parcelles associées, ainsi que le potager avec son mur de clôture. Cette reconnaissance officielle souligne la valeur patrimoniale des éléments conservés, notamment l’harmonie entre les bâtiments utilitaires et les espaces paysagers. Les sources disponibles (Wikipédia, Monumentum) mentionnent également une localisation précise : 9002 La Thibaudière, sur la commune de Montreuil-Juigné, dans l’agglomération d’Angers.
Le château illustre l’évolution des résidences seigneuriales en Anjou, où des structures médiévales (comme le noyau du XVIe siècle) ont été adaptées aux besoins et aux goûts du XIXe siècle. L’influence du style anglo-normand, visible dans les communs, témoigne des échanges architecturaux de l’époque, tandis que la ferme-modèle et le parc reflètent les préoccupations agronomiques et esthétiques des propriétaires terriens sous la monarchie de Juillet ou le Second Empire. Aucune information n’est disponible sur les propriétaires ou les architectes ayant dirigé ces transformations.