Frise chronologique
XVe siècle
Construction du donjon
Construction du donjon
XVe siècle (≈ 1550)
Vestiges encore visibles à l'est.
Début XVIIe siècle
Construction du corps de logis
Construction du corps de logis
Début XVIIe siècle (≈ 1704)
Agrandi au XVIIIe siècle.
27 février 1926
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
27 février 1926 (≈ 1926)
Protection des restes du château.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château de la Touche-à-la Vache (restes) : inscription par arrêté du 27 février 1926
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
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Origine et histoire
Le château de la Touche-à-la-Vache est un édifice situé à Créhen, dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne. Construit principalement en moellons de granite et schiste, il se compose d'une vaste cour rectangulaire ouverte par un portail à deux portes à l'ouest, bordée d'un grand corps de logis au sud. Les vestiges d'un donjon du XVe siècle subsistent à l'est, tandis que le portail et les dépendances datent du XVIIIe siècle. Le site, partiellement déclassé au XXe siècle, conserve des éléments architecturaux notables comme un épi de faîtage représentant un cavalier amputé de sa tête, issu des ateliers de la Poterie près de Lamballe.
Le château, aujourd'hui utilisé comme ferme, a connu plusieurs phases de construction et de transformation. Le corps de logis principal, de plan rectangulaire allongé, date du début du XVIIe siècle et a été agrandi au XVIIIe siècle. Certaines fenêtres conservent encore des grilles en fer, et le logis présente un haut surcroît en retour d'équerre couvert d'un toit à croupes. Un colombier, présent sur le cadastre de 1827, a aujourd'hui disparu. Le monument a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 27 février 1926, reconnaissant ainsi son importance patrimoniale.
Le château illustre l'évolution architecturale des édifices seigneuriaux en Bretagne, passant d'une fonction défensive à un usage agricole. Son portail, ses dépendances et les restes du donjon témoignent des adaptations successives du site au fil des siècles. Bien que partiellement transformé, il conserve des éléments caractéristiques des constructions des XVe, XVIIe et XVIIIe siècles, offrant un aperçu de l'histoire locale et de l'architecture rurale bretonne.