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Frise chronologique
1592
Trêve signée au château
Trêve signée au château
1592 (≈ 1592)
Accord entre Nemours et d'Ornano.
début XVIIe siècle
Construction du château actuel
Construction du château actuel
début XVIIe siècle (≈ 1704)
Par Jérôme de Villars, archevêque de Vienne.
1794
Tribunal révolutionnaire et guillotine
Tribunal révolutionnaire et guillotine
1794 (≈ 1794)
Siège du troisième tribunal du Rhône.
1943
Inscription du perron
Inscription du perron
1943 (≈ 1943)
Classé monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Perron monumental : inscription par arrêté du 22 juin 1943
Personnages clés
| Jérôme de Villars - Archevêque de Vienne |
Commanditaire du château actuel. |
| Jean Vidaud (1626-1703) - Seigneur de La Tour |
Propriétaire après achat en 1627. |
| Jean Jacques de La Bâtie (1737-1794) - Premier président au parlement |
Guillotiné pendant la Révolution. |
| Étienne Marion (1742-1794) - Propriétaire sous la Terreur |
Victime de la guillotine. |
| Lucien Bégule (1848-1935) - Maître-verrier |
Né au château en 1848. |
Origine et histoire
Le château de La Tour, situé à Saint-Genis-Laval dans la Métropole de Lyon, est une construction quadrangulaire du début du XVIIe siècle. Flanqué d’une tour ronde et de trois pavillons carrés, il se distingue par son perron monumental, inscrit aux monuments historiques depuis 1943. À l’intérieur, les salles d’audience et les prisons aménagées pendant la Révolution témoignent de son rôle judiciaire.
La famille de Villars marque l’histoire du château dès 1592, quand une trêve y est signée entre le duc de Nemours et Alphonse d'Ornano. Jérôme de Villars, archevêque de Vienne, en ordonne la construction au début du XVIIe siècle. Le domaine passe ensuite à la famille Vidaud en 1627, qui le conserve jusqu’à la Révolution, période durant laquelle il abrite un tribunal révolutionnaire.
Durant la Terreur, le château échappe de peu à la démolition. Son propriétaire, Étienne Marion, meurt guillotiné en 1794. Au XIXe siècle, le maître-verrier Lucien Bégule y naît en 1848. Aujourd’hui, le château reste une propriété privée et ne se visite pas.