Construction de la tour XVe siècle (≈ 1550)
Tour ronde à mâchicoulis, origine du nom.
XVIe siècle
Construction du logis Renaissance
Construction du logis Renaissance XVIe siècle (≈ 1650)
Bâtiment principal avec cheminées monumentales.
XVIIe–XVIIIe siècles
Ajout des communs et modifications
Ajout des communs et modifications XVIIe–XVIIIe siècles (≈ 1850)
Pigeonnier et galerie du XVIIIe.
1993
Inscription des communs
Inscription des communs 1993 (≈ 1993)
Protection partielle par arrêté.
1995
Classement du logis et douves
Classement du logis et douves 1995 (≈ 1995)
Protection totale par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Bâtiment des communs, situés à l'ouest du logis et encadrant l'entrée, ainsi que le pigeonnier (cad. C 356) : inscription par arrêté du 31 décembre 1993. Logis, tour fortifiée voisine avec le bâtiment attenant, terre-plein entouré d'eau sur lequel ces bâtiments sont implantés (cad. C 356) ; douves (cad. C 770) ; cour qui précède à l'ouest (cad. C 356) : classement par arrêté du 27 juillet 1995
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire du Château de la Tour-de-Ry
Le château de la Tour-de-Ry, situé à Coussay en Nouvelle-Aquitaine, est un ensemble architectural mêlant plusieurs époques. Une tour du XVe siècle, à l’origine du nom du château, précède la construction du logis Renaissance au XVIe siècle. Ce dernier, entouré de douves, s’organise selon un axe nord-sud, flanqué de deux tours rondes au sud et d’une tour à mâchicoulis couverts au nord. Les communs, datés des XVIIe–XVIIIe siècles, ferment la cour ouest et incluent un pigeonnier rond. L’élévation du logis fut modifiée au XVIIIe siècle pour ajouter une galerie, aujourd’hui bouchée.
Le logis conserve des éléments remarquables de la première Renaissance, comme des cheminées monumentales et des lucarnes à couronnement pyramidé, ornées d’amortissements en candélabres. La porte fortifiée, partiellement disparue, témoigne de son passé défensif avec des contreforts et des traces de tourelles en encorbellement. À l’intérieur, les pièces abritent des peintures murales et des cheminées des XVIe et XVIIIe siècles, reflétant les évolutions stylistiques du site. Les douves et le terre-plein, classés au titre des Monuments Historiques en 1995, soulignent l’importance stratégique et symbolique du château.
Les bâtiments des communs et le pigeonnier, inscrits en 1993, illustrent l’organisation seigneuriale typique de l’époque moderne. La cour ouest, encadrée par ces dépendances, servait de lieu de passage et de représentation. L’ensemble, bien que transformé au fil des siècles, reste un exemple caractéristique de l’architecture hybride, alliant défense médiévale et confort Renaissance. La précision de sa localisation (notée 7/10) permet d’en apprécier l’implantation dans le paysage rural du Poitou.