Construction initiale XIe-XIIe siècles (≈ 1250)
Forteresse médiévale édifiée à Arcomps.
1392
Premiers occupants recensés
Premiers occupants recensés 1392 (≈ 1392)
Attestation des résidents seigneuriaux.
1760
Rénovation du donjon
Rénovation du donjon 1760 (≈ 1760)
Travaux interrompus par la guerre.
fin XIXe siècle
Forme actuelle finalisée
Forme actuelle finalisée fin XIXe siècle (≈ 1995)
Transformations post-guerre de 1870.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Claude de Buchepot - Premier seigneur connu
Gouverna Épineuil et Orval au XIVe siècle.
Origine et histoire
Le château de la Touratte, situé dans le département du Cher à Arcomps, est une ancienne forteresse datant des XIe et XIIe siècles. Construit en pierres et briques, il s’étend sur 1 300 m2 avec un parc de 9 hectares, entouré de douves. À l’origine, quatre tours protégeaient l’édifice, dont une partiellement détruite aujourd’hui. La tour la plus haute culmine à 20 mètres, tandis que le donjon, rénové en 1760, porte les traces des conflits comme la guerre de 1870, qui interrompit les travaux. Ses gargouilles et armoiries – deux lions encadrant un blason aux croissants et chevrons d’or – rappellent son héritage seigneurial, avec la devise « Gare aux griffes ».
Les premiers occupants attestés remontent à 1392, avec Claude de Buchepot, seigneur d’Épineuil et d’Orval, comme premier résident connu. Sept générations de la famille du Peyroux se succédèrent ensuite. Le château donna son nom à une fromagerie locale, partageant le même lieu-dit de la Touratte. Son architecture actuelle, marquée par des éléments défensifs et résidentiels, reflète les transformations survenues jusqu’à la fin du XIXe siècle, mêlant héritage médiéval et adaptations ultérieures.
La structure combine des caractéristiques militaires (douves, tours) et des symboles de prestige (armoiries, gargouilles). Le blason, « parti : au 1, d'azur au chevron d'or accompagné de trois croissants ; au 2, de gueules aux trois chevrons d’or », souligne l’importance héraldique du site. Bien que partiellement modifié, le château reste un témoignage des dynamiques seigneuriales et agricoles de la région, liées à son domaine et à ses dépendances comme la fromagerie.