Frise chronologique
1804-1826
Construction du château
Construction du château
1804-1826 (≈ 1815)
Édifié par Jean-Jérome-François Besnard sur un ancien manoir.
Fin XVIIIe siècle
Construction des écuries et étables
Construction des écuries et étables
Fin XVIIIe siècle (≈ 1895)
Dépendances agricoles historiques du domaine.
1940
Changement de propriétaires
Changement de propriétaires
1940 (≈ 1940)
Cédé à l'évêché puis revendu à Le Harivel.
XXe siècle
Agrandissements et modifications
Agrandissements et modifications
XXe siècle (≈ 2007)
Ajout d'une sixième travée et tour d'escalier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Jean-Jérome-François Besnard - Propriétaire et constructeur |
A bâti le château entre 1804 et 1826. |
| Le Harivel de Gonneville - Acquéreur et modificateur |
A agrandi le château en 1940. |
Origine et histoire
Le château de la Vieuxville est un édifice situé à Saint-Cast-le-Guildo, dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne. Construit entre 1804 et 1826 par Jean-Jérome-François Besnard, il remplace un ancien manoir médiéval qui servait de résidence principale aux seigneurs de Gouyon-Beaucorps. Le corps de logis, de plan rectangulaire allongé, est construit en schiste et granite, avec une élévation ordonnancée à six travées. Une tour d'escalier hors-œuvre à pans coupés est ajoutée ultérieurement, et des traces de reprises de maçonnerie indiquent l'ajout d'une sixième travée.
Le château est cédé à l'évêché de Saint-Brieuc en 1940, puis revendu la même année à l'inspecteur général des haras Le Harivel de Gonneville. Ce dernier entreprend des modifications, dont l'ajout d'une sixième travée au corps de logis et des transformations dans les dépendances. Le site comprend également des bâtiments annexes datant de différentes époques : deux logements mitoyens du XIXe siècle, une écurie et une étable de la fin du XVIIIe siècle, une remise à automobile du XXe siècle, et deux bâtiments du XVIIe siècle encadrant l'entrée de la cour.
Le château est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel. Son architecture reflète une évolution continue, marquée par des reconstructions au XIXe siècle et des agrandissements au XXe siècle. Les dépendances, dont certaines datent du XVIIe siècle, témoignent de l'activité agricole et domestique liée au domaine. L'ancienne métairie de la porte, restaurée et remaniée au XXe siècle, complète cet ensemble historique.
Le site est mentionné dans des ouvrages spécialisés, comme Manoirs : Une histoire en Bretagne (2021), qui souligne son importance dans le patrimoine breton. Les sources disponibles, notamment l'Inventaire Bretagne et la base Mérimée, fournissent des détails architecturaux et historiques sur ce monument emblématique des Côtes-d'Armor.